Comme tous les ans, depuis trèèèès longtemps, Zorra organise l’évènement et je participe aujourd’hui avec un pastis landais. OK, c’est plus une brioche qu’un pain, mais c’est tout de même une pâte levée, toute pleine de vanille, de rhum et de fleur d’oranger.
Au cas où vous ne connaîtriez pas, c’est une brioche originaire du Sud-Ouest, qu’on appelle aussi pastis bourrit, du latin pasticium. Ça vous dit quelque chose ? Ça veut dire gâteau, et de ce mot latin est dérivé notre français « pâtisserie »
La pâte est plus dense qu’une brioche parisienne, et on décore le pastis landais avec du sucre en grain.
Si vous avez un robot pétrin, la recette est facile à faire, en revanche, à la main, c’est beaucoup plus compliqué : la pâte est assez liquide, et il faut un bon coup de main et pas mal d’expérience pour la pétrir correctement.
Je pensais à en faire depuis un moment, et l’actualité internationale et française est tellement déprimante cette semaine que j’ai décidé vendredi de faire un gâteau doudou pour penser à autre chose.
Sauf que… il y a des tas de recettes sur Internet et pas une pour ressembler à l’autre. Je me suis inspirée de celle-là, d’une part parce que les proportions me semblaient correctes, d’autre part je trouvais rigolo qu’un camping publie une recette de cuisine.
Foreign readers, please find the english text below
Amis lecteurs, pour Noël, je vous propose la recette d’une belle et bonne saladequi allie l’amertume de la chicorée rossa di Chioggia à la richesse du foie gras, à la douceur des dattes et à la suavité d’un vinaigre à la vanille de Madagascar.
Pour la petite histoire, ma voisine m’a donné une salade Chioggia (radicchio pour les italophones) et des dattes, et j’ai pensé que ça irait bien avec les tranches de foie gras qui dormaient dans mon congélateur. En effet, l’amertume se marie bien avec le foie gras, même si c’est une alliance ça à laquelle on ne pense pas souvent. Pour les dattes, je savais déjà que le mélange fonctionnait bien. J’ai ajouté des croûtons, à la fois pour donner du croquant et pour liquider du pain rassis. Pour finir, j’ai assaisonné avec un vinaigre à la vanille, qui lui aussi dormait, mais dans mon placard, parce que l’acidité à tendance à tuer le foie gras et que ce vinaigre-là est très doux Tout ça mis bout-à-bout a donné une délicieuse salade de fête, facile à faire, dont voici la recette.
Aujourd’hui, je vous propose une recette de gâteau marbré à la vanille et au cacao très moelleux. J’ai apporté ce gâteau marbré à une fête de famille, et il a disparu en quelques minutes. Cette recette est donc validée par la dizaine de personnes qui était devant le plat à gâteau au moment où je l’ai déposé sur la table.
Je me suis inspirée de la recette du pâtissier du Ritz, François Perret mais je l’ai simplifiée, et surtout, je l’ai allégée en sucre. La recette originale comprend 360 g de sucre, sirop d’imbibage compris… et c’est énorme. J’ai enlevé 100 g de sucre et j’ai gardé les bonnes idées, à savoir incorporer de la crème liquide à la préparation pour lui donner du moelleux. Le sirop d’imbibage, à verser dès la sortie du four, a la même fonction, ne le zappez surtout pas.
Pas besoin de robot pour préparer ce cake très facile à réaliser : j’ai tout fait dans deux saladiers, avec une spatule.
Connaissez-vous les polvorones ? Ce sont des biscuits sablés originaires d’Andalousie, à base de farine, amandes, sucre et saindoux, aromatisés à la cannelle, au zeste de citron, parfois à l’anis. Ils font partie des biscuits espagnols sans aucune adjonction d’eau, ce qui leur donne une texture sablée exceptionnelle. Les polvorones ont la particularité de tomber en poudre sous la dent, d’où leur nom. Dans cette catégorie de biscuits hyper friables, vous trouverez sur mon blog la recette desmontecaoset celle des alfajores argentins. On offre souvent lespolvorones à Noël, dans des assortiments avec du turrón, des massepains et autres douceurs espagnoles. Ce sont de gros biscuits, assez épais, pour vous donner une idée de la taille, c’est un petit peu plus gros qu’un Chamonix. J’ai préparé ceux-ci pour des invités et j’en ai profité pour vous proposer la recette.
Voici venir les frimas et l’humidité de l’automne… Ça vous dirait de se réchauffer avec un osso buco à la vanille de Tahiti ? J’ai pensé qu’une petite touche polynésienne serait bienvenue pour renouveler un grand classique des plats mijotés. J’ai servi avec des patates douces, mais si vous avez, vous pouvez accompagner votre osso buco de taro ou d’igname, ou bien de manioc.
Et si vous voulez vraiment vous sentir à Tahiti, n’hésitez pas à servir avec ce pain coco.
Soupalognon y croûtons : dès que je prépare une soupe à l’oignon gratinée au fromage, immanquablement, je pense au personnage d’Astérix en Hispanie, le chef du village, père de Pépé !
Bref… Pour commencer l’année avec une météo plutôt frisquette, je vous propose ma version de ce grand classique de la cuisine de brasserie. Rien de bien compliqué, les ingrédients ne coûtent pas cher, mais… il y a un mais : si vous voulez une soupe à l’oignon d’exception, il vaut mieux utiliser un bouillon maison, et du très bon fromage râpé. Je prépare mon bouillon à l’avance, et soit je le congèle, soit je le stérilise, comme ça, j’en ai toujours sous la main.
Voilà une recette d’un bon gros gâteau au chocolat bien gourmand, garni de trois couches de crèmes Namelaka et recouvert d’un glaçage lui aussi au chocolat. Techniquement, il est plutôt simple à réaliser et il se conserve bien.
J’ai mis au point ce gâteau pour une occasion spéciale, l’anniversaire d’un de mes cousins. J’avais deux contraintes : soixante kilomètres de trajet en voiture pour apporter le gâteau, et ce au mois d’août, avec des risques sanitaires importants en cas de canicule.
J’ai publié il y a quelques années une recette de pancakes aériensassez démente, mais qui a l’inconvénient d’être un peu longue et compliquée à préparer. Aujourd’hui, je vous propose une recette de pancakes beaucoup plus rapide, un peu moins aérienne, mais « qui fait bien le job » les jours de flemme. Et si vous avez encore plus la flemme et pas envie de vous lever le matin, préparez les pancakes la veille et réchauffez-les au grille-pain !
C’est bientôt Pâques, et j’ai décidé de vous proposer une troisième recette de mouna (ici, la mouna à la levure, et là, réalisée au levain). Pourquoi une nouvelle recette ? Parce qu’elle est adaptée au goût moderne : les Pieds-noirs vous le diront, la mouna traditionnelle est plutôt sèche et pâteuse. Les versions que j’ai déjà publiées sont dans cette tendance. Mais avec l’évolution des habitudes alimentaires, les gens préfèrent maintenant les brioches plus moelleuses, plus riches aussi. Au fil du temps, j’ai développé cette nouvelle version, qui fait un tabac auprès de ma famille et de mes amis, elle est donc « moderne ». Joyeuses Pâques !
Mise à jour du 29 mars 2020 : quand j’ai écrit ces lignes, on ne parlait pas de Covid-19, encore moins de confinement. Depuis, l’épidémie est passée par là, et nous sommes nombreux à ne plus avoir de farine, ce qui rend la réalisation de cette recette difficile en ce moment. J’ai quand même décidé de publier la recette, parce que pour moi, Pâques sans mouna, ce n’est pas Pâques.
Il y a quelques semaines, je n’aurai jamais pensé écrire cet article. Sauf qu’un virus, surtout nouveau, c’est complètement imprévisible, et comme on peut tout prévoir, sauf l’imprévisible, nous y voilà.
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