La petite improvisation d’hier soir, sans prétention, avec ce qui trainait au frigo. C’est-à-dire du fromage blanc au bifidus, des framboises et des fraises des bois cueillies dans le jardin de ma mère, un reste de fraises achetée au marché, et de la marmelade de coco, faite spécialement pour agrémenter fromage blanc et yaourts.
Si vous voulez faire de la marmelade de coco, la recette est ici. Je m’en suis servie pour fourrer des beignets à la mode des îles Samoa, et aussi pour faire des genres de Bounty. Cette marmelade se conserve environ 15 jours au frigo et se congèle aussi très bien.
Sur la photo, la noix de coco est brune parce que j’ai sucré avec du sucre de coco, pour essayer. On trouve ce sucre en magasin bio pour un prix prohibitif, et j’avais déjà fait la marmelade avec du sucre blanc, donc on peut très bien s’en passer. Le goût du sucre de coco est assez proche du piloncillo mexicain, ou du sucre de canne non raffiné, si vous avez.
Le montage de la petite verrine :
Au fond des petits fruits rouges, poudrés d’une toute petite pincée de sucre et arrosés de quelques gouttes de citron vert et recouverts d’un peu de marmelade de coco.
Par-dessus du fromage blanc, nature sans sucre et rebelote sur le dessus, des fruits rouges avec un voile de sucre et du jus de citron vert et marmelade coco.
Je ne suis pas très bec sucré, et j’ai laissé volontairement le fromage blanc nature : avec du bifidus, le goût n’est pas du tout acide. Si vous aimez très sucré, ajoutez-donc du sucre au fromage blanc.
Quand j’ai mis au point cette recette, j’avais environ 16 ans, et c’était pour l’anniversaire de mon petit frère. C’est devenu pour lui « son gâteau » et je lui avait refait il y a 4-5 ans, à l’occasion de son passage chez moi, qui coïncidait presque avec son anniversaire. Je trouve qu’avec les copeaux de chocolat saupoudrés de sucre glace, cela fait un effet « Noël », et je le propose donc comme alternative à la bûche traditionnelle. (suite…)
Hier, 2 novembre, jour des Morts, j’ai commémoré mes chers disparus autour d’un repas amical, comme je le fais chaque année depuis que mes proches ont commencé à s’en aller. Merci à tous ceux qui prennent la peine d’être présents ce jour là avec moi.
J’ai pris l’habitude de fêter mes morts autour d’un repas mexicain. Hier j’ai donc préparé des tamales au poulet et au mole poblano, du guacamole, une petite salade de piment doux et de tomates, un flan coco et le pain des morts.
Je commencerai par publier les recettes les plus rapides à faire (et à écrire aussi) : aujourd’hui le flan coco, ensuite le guacamole, et je finirai par les tamales, un vrai morceau de bravoure culinaire. J’ai déjà publié l’année dernière la recette du Pan de muerto, qui est ici.
Mon flan coco est d’une simplicité enfantine, on trouve la recette un peu partout sur Internet, je crois même qu’elle figure sur les boîtes de lait concentré du commerce. Si on utilise un pot de confiture de lait à la place du caramel, le temps de préparation ne doit même pas dépasser 10 min !
Je donne la recette simplement parce que j’ai pris la peine de faire une photo 🙂 J’ai ajouté des flocons de noix de coco sucrés sur le dessus pour faire joli. (suite…)
Je suis revenue de chez elle avec une petite barquette de fraises des bois, que j’ai transformées en dessert un tantinet régressif. Une base de meringue, de la chantilly à la vanille, et les fraises des bois piquées dedans, pour un mélange de texture et de saveurs : croquant et moelleux, sucré et acidulé.
A faire avec des framboises si vous n’avez pas de fraises des bois sous la main. (suite…)
Comme promis, voici la première recette que j’ai ramenée de Polynésie. Je me trouvais dans une pension de famille, et j’ai supplié la cuisinière de bien vouloir faire des plats polynésiens et aussi, de m’accepter en cuisine pour voir comment elle faisait.
Un grand merci 🙂 donc à Betty, cuisinière à la pension Fare Maeva de Huahine, de m’avoir montré comment on fait le Po’e, mon dessert préféré, et aussi le poulet fafa (recette à suivre sur mon blog).
La recette est toute en photos, sans proportions exactes. En italique, mes conseils pour faire un Po’e en métropole, quand on n’a ni cocotier ni bananier sous la main !
Je n’ai pas pu photographier le résultat dans les assiettes, faute de lumière suffisante au moment du repas. J’ai donc refait un Po’e à Paris, et fait une jolie présentation pour vous montrer le résultat final.
Une dernière précision : on prononce Po-é en laissant un blanc entre les deux voyelles, comme si on détachait deux syllabes. Si on prononce les 3 lettres attachées (Poé) on dira le mot « perle » : c’est très joli aussi, mais ce n’est pas la même chose. !
Mise à jour du 16 mai 2016 : quand j’ai publié cette recette il y a bientôt 7 ans, j’ai respecté scrupuleusement les quantités données par Betty. L’usage courant en Polynésie, c’est plutôt « un bol d’amidon pour trois bol de purée de fruit » ce qui donne un po’e plus léger et ce sont les quantités que j’utilise aussi. Je n’avais jamais corrigé la recette par respect pour Betty, mais vu que c’est une des plus consultées de mon blog, je pense que la précision vous sera utile.
J’ai inventé cette crème au chocolat un jour de grosse flemme : pas envie de casser des œufs pour me retrouver avec des blancs sur les bras, et pas envie non plus de sortir la balance pour peser de la Maïzena. Pour la faire, il suffit donc d’une boîte de lait concentré non sucré et d’une tablette de chocolat à cuire.
La texture finale est entre la crème « Danette » et la crème « Mont Blanc », assez liquide donc.
Je trouve qu’avec 55% de cacao, c’est un peu trop sucré à mon goût, il faudrait peut-être utiliser du chocolat à 65% de cacao, mais pas plus, vu que ma crème ne contient pas de sucre en poudre.
La même recette doit être faisable avec de la Pralinoise (Poulain) ou du chocolat blanc à cuire (Nestlé), mais je n’ai pas testé. J’ai joué au concours « Gloria » avec cette recette, mais « oups » : il fallait créer des verrines et j’ai distraitement monté ma crème dans des ramequins de porcelaine… Tant pis pour moi !
Je vous livre la recette telle que relookée pour ce concours : avec badiane, poire au sirop et amandes effilées dessus. Pour la recette de base, il vous suffira d’enlever tout ça 😉
Après lablanquette à la normande, voici la teurgoule, notre riz au lait local. Cuite longuement à four très doux, elle cache sous sa croûte une couche épaisse et crèmeuse qui rappelle la confiture de lait, en nettement moins sucré, et tout au fond, un riz moelleux parfumé à la cannelle.
Ce dessert peut être la meilleure comme la pire des choses : bourratif et sec si on ne respecte pas les proportions et la température de cuisson : vous voilà prévenus ! La teurgoule fait aussi partie des plats « moches mais bons » : la photo du plat entamé n’est pas là pour vous faire peur, mais pour vous donner une idée de ce qui se cache sous la croûte ! 🙂
On préparait la Teurgoule pour les grandes occasions, et donc en grande quantités. Le plat à Teurgoule est un grand saladier de grès aux bords évasés, munie d’un bec verseur qui servait à l’origine à récupérer la crème du lait, qui remontait à la surface naturellement. La troisième photo de ce billet est là pour vous montrer ce que c’est. A défaut, utiliser un grand saladier en faïence ou en terre cuite, qui passe au four. (suite…)
Voici la deuxième recette de ma série chocolatée
Contrairement à la plupart des mousses qui se font maintenant, celle de ma mamie n’est pas trop chocolatée, et je trouve que c’est bien : elle n’est pas étouffe-chrétien du tout et finit bien un repas du dimanche un peu festif, sans obligation de faire la sieste pour digérer après !
Ingrédients par personne :
20 g de chocolat par personne
1 œuf par personne
1 tout petit peu de beurre pour tenir la mousse (facultatif)
Ingrédients et marche à suivre pour 4 personnes
4 œufs
80 g de chocolat à cuire
15 g de beurre (facultatif)
Réalisation
Séparer les blancs des jaunes et les verser dans deux saladiers différents. Faire fondre le chocolat cassé en morceaux avec le beurre au bain-marie ou à feu très doux.
Pendant ce temps, battre les blancs en neige ferme à l’aide d’un fouet électrique. Incorporer délicatement le chocolat fondu aux jaunes.
Incorporer ensuite les bancs en neige au mélange, en soulevant délicatement la masse pour ne pas casser les blancs. Ne pas chercher à amalgamer parfaitement les blancs à l’appareil au chocolat : dans ce cas, les blancs vont retomber et se liquéfier au fond du saladier.
Laisser au frais 4 heures minimum avant de servir.
Utiliser un chocolat à 55% de cacao mais pas plus : cette recette ne contient pas de sucre, et la mousse risque d’être trop amère avec un chocolat plus corsé Le beurre est totalement facultatif : ma grand-mère n’en met pas. Mais il est bien utile pour solidifier la mousse qui est assez fragile autrement. Ne pas augmenter la quantité de beurre, au risque d’avoir une mousse plus lourde.
Quand ma grand-mère est pressée, elle laisse sa mousse 1h au freezer avant de servir. Pour le service, on peut ensuite verser la mousse dans des verrines, des ramequins individuels ou un joli saladier. Pour un repas familial, je prépare directement ma mousse dans le saladier de service.
Sur la photo, j’ai dressé ma mousse dans un joli pot à confiture ancien. Décoration : orange confite coupée artistiquement, feuilles de menthe, amandes effilées grillées etc.
C’est maintenant la saison des poires, et on trouve facilement de bonnes poires Williams qui seront parfaites pour cette recette, et qui n’auront pas parcouru la moitié de la planète pour arriver jusque dans nos assiettes.
Je vous propose un vrai classique : les poires au sirop, simplement renouvelées par une association de plantes aromatiques peu usitée en pâtisserie.
C’est un petit dessert sans prétention, à servir avec des biscuits secs, mais nettement meilleur que des poires en boîte ! (suite…)
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