Voici venir le temps des beignets. Je vous propose un classique un peu démodé, les beignets aux fers, parfumés à l’anis, un de mes arômes préférés. Si vous n’aimez pas, remplacez par du sucre vanillé ou de la cannelle (ou les deux). (suite…)
Je n’aurai pas le temps de vous proposer des crêpes pour la Chandeleur : pour moi c’est soir de danse tahitienne, et je rentrai trop tard pour pouvoir faire des crêpes. Voici donc une recette de confiture qu’on peut faire l’hiver et qui accompagnera à merveilles vos crêpes. La saveur de cette confiture rappelle un peu la crème de marron et la confiture de courge, en plus fin. J’aime bien y ajouter un peu de zeste d’orange, mais pour une première je vous conseille de la faire nature, pour faire connaissance avec le « vrai goût » de cette confiture.
Quand j’étais petite, nous en avions ramené d’Algérie, où ça s’achetait en grosses boîtes de conserves. Impossible d’en trouver en France, et la pâte de patate douce faite par les Argentins est une cousine trop éloignée pour que je m’en contente. Faute de pouvoir en acheter ici, j’ai donc décidé de la faire moi-même. (suite…)
Je me suis bien amusée à faire ces religieuses à quatre étages, que n’auraient pas renié les deux héros de François Rabelais. Elle n’ont pas tout à fait le « fini » des pâtisseries 4 étoiles : mon fondant était un peu trop chaud, et je n’avais pas fait assez de crème mousseline pour la décoration. Mais ça n’est pas bien grave, l’idée était rigolote et c’était un coup d’essai.
J’ai fait 4 parfums différents : chocolat, pistache, caramel et fleur d’oranger. Si vous avez envie de vous lancer dans l’aventure, je vous conseille de ne faire qu’un seul parfum pour la crème, ça fait nettement moins de boulot. Et aussi, lisez attentivement la recette et les conseils de confection à la fin, mine de rien, il faut un peu de technique pour bien réussir l’assemblage.
Attention c’est long à faire : si vous pouvez, préparez la crème pâtissière la veille ainsi que la crème mousseline.
Après lablanquette à la normande, voici la teurgoule, notre riz au lait local. Cuite longuement à four très doux, elle cache sous sa croûte une couche épaisse et crèmeuse qui rappelle la confiture de lait, en nettement moins sucré, et tout au fond, un riz moelleux parfumé à la cannelle.
Ce dessert peut être la meilleure comme la pire des choses : bourratif et sec si on ne respecte pas les proportions et la température de cuisson : vous voilà prévenus ! La teurgoule fait aussi partie des plats « moches mais bons » : la photo du plat entamé n’est pas là pour vous faire peur, mais pour vous donner une idée de ce qui se cache sous la croûte ! 🙂
On préparait la Teurgoule pour les grandes occasions, et donc en grande quantités. Le plat à Teurgoule est un grand saladier de grès aux bords évasés, munie d’un bec verseur qui servait à l’origine à récupérer la crème du lait, qui remontait à la surface naturellement. La troisième photo de ce billet est là pour vous montrer ce que c’est. A défaut, utiliser un grand saladier en faïence ou en terre cuite, qui passe au four. (suite…)
Aujourd’hui, jour de l’Epiphanie, on tire les rois. Enfin on les tirait, jusqu’au jour pas si vieux que ça où les pâtissiers ont réussi à convaincre les français de manger de la galette jusqu’à la fin du mois de janvier. Vous allez donc voir fleurir les recettes de galettes à la frangipane sur les blogs et en manger jusqu’à friser l’overdose.
Comme je suis une grande philanthrope, j’ai décidé de vous épargner la mienne de galette, et à la place de vous proposer ces petites douceurs portugaises, qui n’ont rien à voir avec l’Epiphanie. Quoique, vous savez ce que ça signifie Belém en portugais ? 😉
Il y a aussi plein de recettes de pastéis de nata sur Internet, mais je n’en ai jusqu’ici pas vu qui restituent ce qu’on mange à Belém : la pâte feuilletée est roulée et découpée en rondelles avant de garnir les moules, et on garnit les tartelettes d’une crème anglaise épaisse à base de crème et non pas comme on le lit trop souvent, de crème pâtissière. Pour finir, on sert tiède, saupoudré de cannelle et de sucre glace.
J’ai eu la chance quand j’étais étudiante de faire un séjour Erasmus à Sienne en Toscane. En plus d’apprendre l’italien, je suis revenue avec tout un éventail de recettes toscanes. En voici un petit échantillon, qui sera sympa avec un thé ou un café, ou qui fera un petit cadeau gourmand si les biscuits sont rangés et emballés dans une jolie boîte.
Si par hasard vous faites un tour à Sienne, vous trouverez des Ricciarelli en version « industrielle » dans les magasins pour touristes. Ne les achetez pas, mais faites un tour dans les boulangeries autour de la piazza del Campo, la plupart des boulangers en proposent dans leurs boutiques et ils sont bien meilleurs. Certains mettent du zeste d’orange, d’autres pas. Je préfère avec, donc ma recette en contient (suite…)
Voici comme promis la dernière recette dema série au chocolat
J’ai fait cette recette il y a bien longtemps, tellement longtemps que je ne me rappelle plus combien on obtient de biscuits ! A vous de voir.
Ce sont des biscuits très simples mais qui rendent bien une fois rangés dans leurs caissettes de papier.
Ingrédients
160 g de noisettes en poudre
125 g de sucre poudre
2 blancs d’oeufs
150 g de chocolat noir
Réalisation
Préchauffer le four à 150°C.
Mélanger les noisettes et le sucre dans un saladier. A part, battre les blancs d’œufs en neige ferme et les incorporer délicatement au mélange précédent. Chemiser une plaque à pâtisserie de papier cuisson et déposer dessus de petits tas de pâte à l’aide d’une cuiller, de la taille d’une noix. Enfourner et cuire 20 min. Les biscuits doivent rester moelleux à l’intérieur. Laisser refroidir sur une grille. Glaçage : faire fondre le chocolat au bain-marie. Tremper chaque biscuit dans le chocolat à l’aide d’une fourchette, et les déposer au fur et à mesure sur un papier cuisson. Laisser sécher.
Pour finir, poudrer les biscuits d’un peu de cacao ou de sucre glace, et les disposer dans des caissettes en papier. Servir sur une jolie assiette, au moment du café.
Voici comme promis la troisième recette au chocolat pour les fêtes. Cette bûche est le classique de notre table de Noël. Je prépare aussi d’autres desserts, mais je sais que mes proches attendent cette bûche d’année en année. Elle est fourrée d’une crème mi-mousse mi-ganache, plus légère qu’une classique crème au beurre. La crème ne contenant pas de sucre, je conseille d’utiliser un chocolat à 55% de cacao, pas plus : autrement, la crème risque d’être amère pour le palais des enfants. En bref, c’est une recette destinée à satisfaire le plus grand nombre, mais sans concession sur la qualité des produits. (suite…)
Voici la deuxième recette de ma série chocolatée
Contrairement à la plupart des mousses qui se font maintenant, celle de ma mamie n’est pas trop chocolatée, et je trouve que c’est bien : elle n’est pas étouffe-chrétien du tout et finit bien un repas du dimanche un peu festif, sans obligation de faire la sieste pour digérer après !
Ingrédients par personne :
20 g de chocolat par personne
1 œuf par personne
1 tout petit peu de beurre pour tenir la mousse (facultatif)
Ingrédients et marche à suivre pour 4 personnes
4 œufs
80 g de chocolat à cuire
15 g de beurre (facultatif)
Réalisation
Séparer les blancs des jaunes et les verser dans deux saladiers différents. Faire fondre le chocolat cassé en morceaux avec le beurre au bain-marie ou à feu très doux.
Pendant ce temps, battre les blancs en neige ferme à l’aide d’un fouet électrique. Incorporer délicatement le chocolat fondu aux jaunes.
Incorporer ensuite les bancs en neige au mélange, en soulevant délicatement la masse pour ne pas casser les blancs. Ne pas chercher à amalgamer parfaitement les blancs à l’appareil au chocolat : dans ce cas, les blancs vont retomber et se liquéfier au fond du saladier.
Laisser au frais 4 heures minimum avant de servir.
Utiliser un chocolat à 55% de cacao mais pas plus : cette recette ne contient pas de sucre, et la mousse risque d’être trop amère avec un chocolat plus corsé Le beurre est totalement facultatif : ma grand-mère n’en met pas. Mais il est bien utile pour solidifier la mousse qui est assez fragile autrement. Ne pas augmenter la quantité de beurre, au risque d’avoir une mousse plus lourde.
Quand ma grand-mère est pressée, elle laisse sa mousse 1h au freezer avant de servir. Pour le service, on peut ensuite verser la mousse dans des verrines, des ramequins individuels ou un joli saladier. Pour un repas familial, je prépare directement ma mousse dans le saladier de service.
Sur la photo, j’ai dressé ma mousse dans un joli pot à confiture ancien. Décoration : orange confite coupée artistiquement, feuilles de menthe, amandes effilées grillées etc.
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