confiture de patate douces © cocineraloca.fr

Je n’aurai pas le temps de vous proposer des crêpes pour la Chandeleur : pour moi c’est soir de danse tahitienne, et je rentrai trop tard pour pouvoir faire des crêpes. Voici donc une recette de confiture qu’on peut faire l’hiver et qui accompagnera à merveilles vos crêpes. La saveur de cette confiture rappelle un peu la crème de marron et la confiture de courge, en plus fin. J’aime bien y ajouter un peu de zeste d’orange, mais pour une première je vous conseille de la faire nature, pour faire connaissance avec le « vrai goût » de cette confiture.
Quand j’étais petite, nous en avions ramené d’Algérie, où ça s’achetait en grosses boîtes de conserves. Impossible d’en trouver en France, et la pâte de patate douce faite par les Argentins est une cousine trop éloignée pour que je m’en contente. Faute de pouvoir en acheter ici, j’ai donc décidé de la faire moi-même.

La patate douce se prête bien aux desserts, vous trouverez ici une tarte hawaïenne où elle est accompagnée de lait de coco, et Chez Pupuce, une chouette crème au chocolat, adaptée aux intolérances alimentaires.

Je vous donne la méthode : pour les proportions de sucre, il faut peser les patates douces une fois cuites et y ajouter la moitié de leur poids en sucre en poudre. On obtient environ 4 pots avec 1kg de patates douces non épluchées.

Ingrédients
Patates douces, si possible à chair blanche
Sucre en poudre
Facultatif : extrait de vanille ou cannelle en poudre ou zeste d’orange râpée

Réalisation
Préparer les bocaux de confiture : les stériliser à l’eau bouillante ainsi que les couvercles, et retourner sur un torchon propre.
Peler les patates douces, les laver, les couper en gros morceaux, et les disposer dans une casserole. Recouvrir d’eau froide, porter à ébullition et laisser cuire à feu moyen jusqu’à ce que les patates soient tendre.
Égoutter. Peser les patates cuites, les remettre dans une casserole et ajouter la moitié de leur poids en sucre (par ex, 500g de sucre pour 1kg de patates). Écraser les patates grossièrement, ajouter le sucre, et humecter d’eau pour aider le sucre à fondre. Ajouter l’arôme désiré et faire cuire à feu doux en remuant constamment. Vérification de la cuisson : la confiture est prête quand une goutte versée sur une assiette froide fige immédiatement (comme toutes les confitures). Répartir dans les bocaux à l’aide d’une louche, fermer ceux-ci immédiatement et les retourner pour les stériliser à chaud. Laisser refroidir à l’envers.

Attention aux projections à la fin de la cuisson : la confiture a la même consistance que la crème de marrons ou la polenta

La dernière fois que j’en ai fait, j’ai écrasé rapidement les patates à la fourchette, et une fois la confiture cuite, plongé mon pied à soupe dedans pour obtenir une consistance homogène. J’ai mis en pots dans la foulée. Je ferme et retourne toujours mes pots à chaud, ça évite l’utilisation de paraffine.

Sur la photo, j’ai utilisé de la patate douce à chair rose : c’est plus joli que celle à chair blanche, qui donne une confiture couleur marron clair, mais aussi nettement moins goûtue. On trouve la patate blanche dans les supermarchés asiatiques et les épiceries orientales et africaines, et nettement moins cher que dans les supermarchés classiques. Et j’ai utilisé de la cellophane pour fermer mon pot, faute de couvercle.

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