Une visite à l’école de cuisine Ferrandi

Samedi dernier, c’était « journée portes ouvertes » à l’école de cuisine Ferrandi, dans le 6ème arrondissement à Paris.
C’est une école chère à mon cœur : c’est là que j’ai passé l’examen pour mon 2ème CAP, celui de pâtisserie et j’y ai aussi suivi une formation sur la cuisine de la mer, il y a quelques années.

A l’occasion, j’aime bien y retourner pour discuter avec les élèves et les enseignants, savoir ce qui pousse les premiers à devenir cuisiniers ou chefs de rang et quelle sont les objectifs de formation des enseignants.

J’ai donc profité de cette journée « portes ouvertes » pour faire un petit tour avec une amie et me replonger dans l’ambiance d’une école hôtelière. (suite…)

Ahima’a en kit : faire un four tahitien dans une marmite !

L’ahima’a en français dans le texte, c’est la méthode traditionnelle tahitienne pour cuire les aliments, et ce n’est pas à la portée du premier venu.

En effet, faire un authentique ahima’a implique de pouvoir cuisiner en plein air, de faire un trou dans le sol, d’y faire brûler du bois sur lequel on fait chauffer à blanc des pierres volcaniques , puis de disposer les aliments à cuire sur les pierres, de recouvrir le tout de feuilles de bananiers, puis de sacs de jute, puis de terre et d’attendre plusieurs heures avant de pouvoir déguster les aliments. Ceux-ci auront pris au cours de la cuisson un délicieux goût fumé.
Bref, c‘est faisable en Polynésie et encore pas vraiment en milieu urbain, mais nettement plus dur en région parisienne….

Si vous avez lu mon dernier billet, vous savez que j’ai reconstitué un four tahitien dans une marmite lors d’une bringue à la maison. Nous avons testé une méthode proposée par un site maori , pour faire un hangi. J’étais tombée là-dessus il y a quelques mois et je m’étais promis d’essayer, voilà qui est fait. Je confirme ce que dit l’auteur : ça marche ! (suite…)

Bringue polynésienne dans le 9-3

Il y a 8 jours j’ai invité des copains pour une bringue chez moi, autour de l’idée : « on mange tahitien et vous apportez vos ukulélés ». C’est ce que nous avons fait.
Nous nous sommes retrouvés entre créateurs de la toute jeune association Maohi Paris, pratiquantes de danse tahitienne et joueurs de ukulélé pour une chouette journée aux accents du Pacifique. Il manquait juste le lagon ! (suite…)

La bière, l’amer et le foie gras

J’aurais dû publier ce billet bien avant les fêtes, mais si vous avez suivi mes péripéties en Croatie, vous savez que j’ai été pas mal occupée, et donc voici avec pas mal de retard  le compte rendu d’un atelier « Cuisine à la bière » auquel j’ai été invitée par Tendances bière au mois de Novembre.

J’espère que les deux recettes dont je vais vous parler pourront vous inspirer in extrémis pour le repas du 31 décembre ! Nous avons réalisé à cet atelier un « Foie gras poêlé, chutney minute de mirabelles » et un « Entremets de pomme aux épices et mousse à l’Affligem »

J’ai accepté l’invitation avec plaisir, pour plusieurs raisons. La première c’est l’envie de travailler avec l’amertume, ce petit goût qui est de plus en plus absent de la cuisine française et qu’en tant que cuisinière, j’ai envie de remettre à l’honneur. La deuxième raison est toute bête : je ne suis pas une buveuse de bière, mais comme je suis curieuse, j’avais envie de voir comment la travailler en cuisine. (suite…)

Joyeux Noël avec la pompe à l’huile de Janine !

Si vous êtes du Nord de la France, cette recette vous changera sûrement de la bûche. Pour ma part, je fais déjà une overdose de trucs sucrés et crémeux avant même le réveillon et j’avais envie de vous présenter la pompe à l’huile, une pâte briochée un peu sèche qui parle à mes origines méditerranéennes.
C’est un dessert qui date d’une époque où le simple fait d’incorporer de l’huile, du sucre et des œufs à une pâte à pain faisait figure de luxe incroyable, à méditer à notre époque d’abondance alimentaire et de surconsommation…
La pompe à l’huile fait traditionnellement partie des 13 desserts de Noël. Quand  je suis partie en Croatie, Janine m’a donné sa recette familiale pour ma présentation aux médias. À mon tour de vous livrer sa recette, elle est impeccable. Merci Janine ! (suite…)

Au pays du café illy et de ses drôles de machines

Article sponsorisé

 

Quand on m’a proposé de parler de l‘univers Illy et du café éponyme, j’ai dit oui tout de suite car j’en suis déjà consommatrice, et c’est facile pour moi d’en parler.
Un café illy c’est tout simplement le vrai café italien : un mélange torréfié longuement pour un goût intense et sans amertume, à boire très serré, comme si on se retrouvait debout au comptoir d’un café romain ou napolitain au petit matin, juste avant d’aller travailler.
Rien que d’en parler, j’ai déjà la nostalgie des bars italiens, où je commande invariablement un ristretto, juste saupoudré d’une pincée de sucre. Il suffit d’un bon espresso pour tout comprendre de l’âme italienne ! (suite…)

Kanelbullar pour la Ste-Lucie

Voici la recette des kanelbullar pour le petit jeu que nous organisons avec Snapulk et Annika Panika. Vous avez jusqu’au 13 décembre pour jouer avec nous !
Je n’ai pas changé grand-chose à la recette originale, j’ai juste zappé la cardamome parce que je n’en avais pas dans mes placards et je l’ai remplacée par du zeste de citron, je trouve que les agrumes vont bien avec la cannelle en général. (suite…)

Calissons maison pour offrir ou pour s’offrir

J’avais fait ces calissons l’année dernière pour offrir des cadeaux gourmands. Ils ont exactement le goût et l’aspect des calissons du commerce, mais attention, contrairement aux versions (très) simplifiées qui circulent sur le net, ils ne sont pas vraiment à la portée des débutants. Mais comme ils sont à base de sucre cuit, ils se conservent au moins 1 mois dans une boite et peuvent donc être préparés très à l’avance. (suite…)

Mes calamars farcis à la patate douce, piment et gingembre, qui n’iront jamais en Corée…

Je voulais initialement présenter cette recette pour un concours de cuisine, mais j’ai dû renoncer pour des tas de raisons compliquées à expliquer ici.
La finale du concours devait se dérouler en Corée et j’ai imaginé ce plat à partir des ingrédients que j’aurais pu trouver là-bas si j’avais été finaliste, en les mélangeant avec ma culture méditerranéenne.

J’ai tout de même mis mon idée à exécution pour voir ce que ça donnait transposé au réel.
Je n’ai pas été déçue du voyage, c’est super bon même si ma recette n’ira jamais en Corée !

Je suis assez mécontente de mes photos et de la présentation, mais pas du plat, j’ai vraiment adoré ! (suite…)

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