Salade tiède de blettes multicolores à la féta

L’autre jour, j’ai trouvé des blettes multicolores au marché, et j’ai acheté une botte pour jouer avec, même si le maraicher m’a expliqué que la couleur partait à la cuisson.

J’ai fait le pari que la couleur partait à la cuisson à l’eau : on a gardé l’habitude de blanchir les blettes pour enlever l’amertume avant de la cuisiner, alors que les variétés qu’on trouve maintenant sur les marchés ne sont plus amères.

J’ai donc décidé de cuire mes blettes à la poêle dans un peu d’huile d’olive pour faire une salade. Mon choix a été bon : zéro amertume, et des couleurs encore présentes bien qu’un peu moins vives. (suite…)

Pain à la bière blonde

Comme je l’écrivais il y a quelque temps, je ne suis pas une buveuse de bière, mais c’est un produit que j’aime cuisiner.
Le mois dernier, des amis ont laissé des bouteilles à la maison, et j’en ai profité pour bidouiller cette recette de pain.
La petite amertume de la bière ne disparait pas à la cuisson, et j’ai bien aimé ce pain pour accompagner du fromage ou de la charcuterie. Je l’ai conservé pendant 3 jours environ, enveloppé dans un torchon. (suite…)

Biscuits soufflés au chocolat : la recette parfaite pour utiliser deux blancs d’œufs

Aujourd’hui je vous propose une recette peut-être plus consensuelle que celle des migas 😉 à savoir des biscuits au chocolat.

Il y a peu, j’avais deux blancs d’œufs à utiliser et je n’avais pas envie de faire des macarons (trop long, trop sucré) ni des financiers. C’est en musardant sur le Net que j’ai trouvé cette recette, chez Sandra.
Je la réécris à ma façon, mais l’original est là. Merci Sandra !

Je l’ai trouvée parfaite : les biscuits sont très chocolatés, peu sucrés, croustillants et fondants à la fois. Il vous faudra entre 10 minutes et ¼ d’heure pour les faire et 10 petites minutes pour les cuire. Bref, facile, rapide et bon. Mes collègues ont adoré ! (suite…)

Ibéro nostalgie : les migas espagnoles

Je poursuis la publication de recettes ibéro nostalgiques avec les migas. Réalisé à base de pain rassis, il s’agit d’un plat rural, de pauvres, qui date d’une époque où il était hors de question de jeter de la nourriture et surtout pas du pain, aliment très symbolique des cultures méditerranéennes.

Il y a autant de variantes que de régions et de familles, mais le principe de base est partout le même : on fait ramollir des morceaux de pain dur dans un peu d’eau ou dans un torchon humide. Suivant la dureté du pain,  on procédera entre une heure à l’avance à un jour à l’avance. Ensuite, on fait dorer des gousses d’ail dans de l’huile d’olive, on ajoute le pain ramolli et on mélange à la spatule jusqu’à ce que le pain se soit transformé en une pâte un peu molle et dorée, qui se sépare en petits morceaux ressemblant à de la semoule. (suite…)

Riz à l’espagnole et piqûre de rappel

En ce moment, je suis en plein trip ibéro nostalgique. La période de Pâques me ramène à ma grand-mère, non seulement parce qu’elle préparait la Mouna mais aussi parce que ce dimanche 8 avril, ça aurait été son anniversaire. Elle nous a quitté en 2010, et comme les anniversaires se doivent d’être festifs, j’ai eu envie de préparer un riz à l’espagnole pour célébrer sa mémoire en gaité. Ce billet est dédicacé à ma soeur et à mon frère 🙂

Pas de vraies proportions, j’ai improvisé avec ce que j’avais à la maison, à savoir des crevettes et du poisson surgelé, quelques légumes. Mais aussi du vrai riz à paella (Calasparra bomba) et un fumet de crustacés fait maison.
Ma grand-mère utilisait du bouillon cube, donc pas de complexes si vous faites de même 😉

Je n’ai pas non plus de paellera (la poêle pour cuire la paella), alors j’ai cuit mon riz dans une bête poêle antiadhésive : pour éviter la surcuisson du riz, il suffit d’arrêter la cuisson quelques minutes avant la fin de la cuisson et laisser reposer la poêle hors du feu, avec un couvercle : la chaleur résiduelle achèvera de cuire le plat.

J’en profite pour vous rappeler que vous avez jusqu’à dimanche, le 15 avril, pour jouer sur le thème de la paella avec la Francesa et lui envoyer vos réalisations. (suite…)

Gaufres de Liège

Contrairement à mon habitude, je publie une recette un peu hors saison alors que le printemps est déjà bien installé.
Mais voilà, la demande insistante d’une copine et un mini sondage sur ma page Facebook ont fait ce qui devait arriver : des gaufres « presque de Liège » sur mon blog.
J’ai regardé à quelle date je les avais faites : 29 janvier, à un moment où le froid donnait envie de sucré. Au pire, gardez la recette pour l’hiver prochain ! J’ai trouvé la recette sur ce blog et je l’ai légèrement modifiée

Si vous ne connaissez pas les gaufres de Liège, il faut savoir que la pâte est beaucoup plus compacte que celle des gaufres de foire et qu’on y incorpore du sucre perlé. Celui-ci ressemble au sucre en grains qu’on met sur les chouquettes mais beaucoup plus gros. A la cuisson, le sucre fond et caramélise un peu, tandis que le centre reste croquant : on retrouve ce croquant sous la dent  à la dégustation. (suite…)

Ragoût de pois chiches à l’agneau et au cumin

Je sais, nous allons vers le printemps, mais il fait encore un peu frisquet, et il est toujours temps de concocter des petits plats mijotés. Je publie cette recette à la demande de certaines de mes lectrices, qui se reconnaitront !

Pour la petite histoire, ce plat est une variation de la loubia que fait ma maman, à base de haricots blancs. J’en avais très envie, mais je n’avais que des pois chiches à la maison et finalement cette version est tout aussi sympathique. Plus ça cuit, mieux c’est, et ça se réchauffe très bien. Aujourd’hui c’est l’anniversaire des accords d’Evian, on dira donc que ce billet est de circonstance par rapport à mes racines familiales 😉 (suite…)

Ahima’a en kit : faire un four tahitien dans une marmite !

L’ahima’a en français dans le texte, c’est la méthode traditionnelle tahitienne pour cuire les aliments, et ce n’est pas à la portée du premier venu.

En effet, faire un authentique ahima’a implique de pouvoir cuisiner en plein air, de faire un trou dans le sol, d’y faire brûler du bois sur lequel on fait chauffer à blanc des pierres volcaniques , puis de disposer les aliments à cuire sur les pierres, de recouvrir le tout de feuilles de bananiers, puis de sacs de jute, puis de terre et d’attendre plusieurs heures avant de pouvoir déguster les aliments. Ceux-ci auront pris au cours de la cuisson un délicieux goût fumé.
Bref, c‘est faisable en Polynésie et encore pas vraiment en milieu urbain, mais nettement plus dur en région parisienne….

Si vous avez lu mon dernier billet, vous savez que j’ai reconstitué un four tahitien dans une marmite lors d’une bringue à la maison. Nous avons testé une méthode proposée par un site maori , pour faire un hangi. J’étais tombée là-dessus il y a quelques mois et je m’étais promis d’essayer, voilà qui est fait. Je confirme ce que dit l’auteur : ça marche ! (suite…)

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