Des œufs de Pâques qui changent : œufs mimosas kawai
Suite à un joyeux délire sur Twitter, Lavande nous a proposé il y a quelques semaines de plancher sur le thème « Revisitons l’œuf mimosa« . Donc pour résumer : de l’œuf dur, de la mayo et un mixeur pour faire l’effet mimosa…
J’aime bien l’idée : l’œuf mimosa c’était l’entrée que nous faisait ma grand-mère pour le repas dominical. J’en ai un souvenir mi amusé, mi ému : elle nous a quittés l’année dernière et c’est un peu en sa mémoire que j’ai préparés ceux-ci, mais version kawai ! lire plus…
Mini pains au lait customisés en Colomba di Pasqua
Pâques approchant, voici un petit bidouillage maison inspiré de la tradition italienne. Pour d’autres recettes pascales, ici et là, vous trouverez mes deux recettes de Mouna, notre brioche traditionnelle pied-noir et pour ceux qui aiment la cuisine libanaise, la recette des Maamoul se trouve là.
Donc ce que vous voyez ici à l’image ne sont ni des cupcakes, ni des muffins mais bel et bien des pains au lait que j’ai enrichi d’une garniture d’orange et de cédrat confits, et recouverts du glaçage de la Colomba di Pasqua, la brioche italienne traditionnelle des fêtes pascales. lire plus…
Moules à la noix de coco, gingembre et coriandre à la façon d’Apolina
Il n’y a pas que la cuisine dans la vie, y’a la danse tahitienne aussi ! Et aussi, moins sympa, une vilaine trachéite qui me fatigue et me laisse sans voix, ce qui veut dire que dans les 2 semaines qui viennent, les recettes se feront rares sur mon blog.
Pas d’innovation donc cette semaine, mais je vous propose tout droit sorti de mes archives, une recette qui vient du blog d’Apolina et que j’avais testé avec des moules à la place des coques. Ça change des moules marinières et les ingrédients se trouvent plutôt facilement. J’avais juste zappé le curcuma parce que je n’en avais plus sous la main, et c’était très bien comme ça!
J’ai légèrement réécrit sa recette et ajusté les quantités de moules pour en faire un plat unique.
Le vrai plus de cette recette, c’est la noix de coco fraîche râpée. Sans râpe à coco, j’avais passé mes morceaux de pulpe au mixeur pour plus de facilité. A remplacer par de la noix de coco râpée surgelée (en superette asiatique) mais si vous n’avez que de la noix de coco sèche en sachet, par pitié humectez-là avec un peu d’eau chaude et laisser gonfler quelques minutes avant de vous lancer à l’action…

Pour 4 personnes
Ingrédients
2 litres de moules grattées et nettoyées
1 cuiller à soupe d’huile
1/2 cuillers à café de graines de cumin
1 gros oignon, haché
2 gousses d’ail, hachées
2 cm de gingembre frais, râpé
1 cuiller à café de curcuma en poudre (facultatif)
1/2 cuiller à café de piment d’Espelette
1 cuiller à café de coriandre en poudre
1 petite botte de coriandre, ciselée
4 cuillers à soupe de noix de coco, fraîche, râpée
Réalisation
Dans une casserole, cuire à couvert, pendant 3 à 5 minutes les moules à sec, à feu très vif, en remuant la casserole régulièrement pour ouvrir tous les coquillages. Réserver hors du feu, mais toujours couvert, le temps de préparer la suite :
Faire chauffer l’huile dans une sauteuse et y ajouter les graines de cumin à éclater, puis y faire revenir l’oignon, l’ail et le gingembre.
Ajouter ensuite le curcuma, le piment, la coriandre en poudre et les feuilles de coriandre ciselées, la noix de coco et les coques avec leur eau de cuisson. Bien mélanger et servir tout de suite
Oyez ! Oyez ! qu’on se le dise ! Mon petit frère passe dans des Racines et des ailes !

Interruption momentanée du programme cuisine sur ce blog : ce soir, mon frère passe dans l’émission « Des racines et des ailes » et reconstitue le visage d’une statue de Vénus 🙂
Donc lâchez vos casseroles, boudez vos enfants et déconnectez vous de twitter et facebook, il y a mieux à faire ce soir : pour les ignorants, ça se passe sur France 3, et à 20h35. Pour les retardataires, ça sera disponible en replay sur Pluzz.fr. Le reportage s’intitule « L’héritage enfoui du Rhône »
Ici, sur son blog, un article qui explique un peu ce qu’il a fait. C’est de la 3D, mais ses explications sont accessibles au grand public : la preuve, même moi j’ai compris !
Blogueurs en vadrouille : raid gourmand dans le 13ème
En photos, un petit (tout petit) aperçu de la folle journée passée avec des blogueurs de choc : Létitia, Pascale, Sara, Elodie, Patrick et myself avons écumé à peu près tous les hauts lieux de la gastronomie asiatique du 13ème arrondissement.
Un petit tour chez Tang en guise d’apéro, un repas d’anthologie chez Rouammit, une descente en zigzag de l’avenue d’Ivry pour visiter la pagode d’un côté, les magasins kawai de l’autre, un détour chez un fournisseur de matériel hôtelier qui vend des pailles pour le bubble tea, une visite au Paris Store des Olympiades… je crois que nous somme tous rentrés avec heu…au moins 3-4 kilos de trucs qui se mangent ?Patrick et Pascale on ramené de splendides feuilles de lotus séchées 🙂
Passez faire un tour chez mes copains gourmands, je sais que Létitia a déjà posté quelque chose, les autres vous en diront peut -être encore plus. Pour ma part, une vilaine crève me laisse sans voix et avec une furieuse envie d’aller sous la couette, d’où la brièveté de ce billet.
Merci pour cette chouette journée, c’était un super moment !

Pâtisserie asiatique où nous avons effectués quelques emplettes : tartelette coco, gâteau au durian et gâteau de lune au taro pour moi
Petits babas aux fraises et au rhum (et à la vanille aussi)
D’accord, ça n’est pas encore la saison des fraises, sauf celles en plastique espagnoles, mais je suis tombée en arrêt devant un magnifique Baba dans le dernier Thuriès magazine qui m’a donné envie d’en faire un. J’aime bien ce gâteau, qui me rappelle la ville de Naples où on en trouve quasiment partout, et où les gourmands les dégustent souvent dans la rue…
J’ai adapté la recette en question, qu’il s’agisse de la présentation et des proportions. La photo du magazine montre un long, magnifique baba à présenter à la coupe, garni de fruits rouges, j’ai préféré faire des babas individuels, parce qu’on peut congeler les gâteaux avant de les imbiber et les servir à la demande, pour une invitation improvisée. Le sirop peut aussi se préparer à l’avance, et se garde un bon mois au frigo, conservé dans une bouteille bien fermée.
Je prépare toujours mes pâtes levées la veille pour le lendemain, pour avoir une meilleure levée et plus de moelleux, donc si vous le pouvez, faites de même.
En ce qui concerne les proportions, la recette donnait pour base 500g de farine, pour un baba de 4 personnes, et en divisant les quantités par deux, j’ai obtenu 10 babas individuels.
La recette originale est de Richard Bourlon (La Mammounia, Marrakech), et voici donc ma version
Si vous n’avez jamais fait de baba, lisez bien mes notes à la fin de la recette avant de commencer.
Salade de fenouil aux crevettes et à l’ananas, vinaigre à la vanille
Oui, oui, dit comme ça, le mélange paraît improbable, et pourtant…. J’ai découvert par hasard que l’association fenouil ananas fonctionne très bien, un jour où j’avais mis dans la même assiette l’entrée, le fenouil et le dessert, l’ananas. Tout ça parce que je n’ai pas de lave-vaisselle, et que je n’aime pas du tout, mais alors pas du tout faire la vaisselle ! Et en goûtant les deux ensemble, nature sans aucun apprêt, j’ai trouvé ça vraiment très bon.
Essayez cette petite salade de fin d’hiver, en attendant les petits radis, les oignons nouveaux et toutes les bonnes choses qui arriveront avec le printemps 🙂
J’ai trouvé le vinaigre à la vanille au Salon de l’agriculture, en musardant sur les stands. C’est un vinaigre très doux, sucré qui m’a fait penser au Mirin japonais, la vanille en plus.
Je crois qu’on peut le fabriquer à partir de ce que j’ai lu sur l’étiquette : mélanger du vinaigre blanc, du sucre (environ 20g pour 100ml de vinaigre), y faire macérer pendant un bon mois une gousse de vanille fendue en deux, et voilà, un beau vinaigre à la vanille fait maison!
Bouchées surprises à la gelée de vodka, chantilly et caviar
Aïe Aïe Aïe je suis en retard…. j’ai été sélectionnée avec cette recette pour le concours caviar organisé par Dom Petroff avec la complicité de Dorian, de Marie et de Sophie et je n’avais toujours pas publié la recette ! Voici qui est fait : vous pourrez toujours les réaliser demain, si l’envie vous en prend de célébrer un mardi-gras hyper festif, sinon, toujours sur mon blog, il y a l’option firifiri, pour des beignets en direct de Tahiti
Edition du 21/03/11 : je fait partie des 3 gagnantes, yes ! Je ferai un compte-rendu de l’Atelier dégustation pour vous raconter 🙂
Escale à Tahiti : les firifiri (ou firi firi)
Puisque dans deux jours, ça sera mardi gras, voici ma recette des firifiri, des beignets qu’on mange à Tahiti au petit déjeuner, avec le café, en général le dimanche.
On les trouve façonnés en forme de huit comme sur ma photo, ou ronds avec un trou au milieu, ou alors en bâtons torsadés. À vous de choisir la forme qui vous convient. lire plus…
La soupe de moules à la tomate et au basilic d’Eugenio
On ne peut pas dire que cette recette soit vraiment de saison pour un mois de février finissant, mais disons qu’un somptueux ras-le-bol de l’hiver constitue un bon prétexte pour la publier.
Cette recette me vient d’un ami napolitain, le fameux Eugenio du titre et se fait à l’origine avec un restant de moules marinières cuisinées avec leur jus de cuisson.
J’ai écrit la recette « comme si » on préparait la recette de A à Z, donc en commençant par cuire les moules marinières, pour ceux d’entre mes lecteurs qui voudraient faire exclusivement cette recette en zappant une soirée moules-frites. Pour ma part, il s’agit toujours du deuxième service le lendemain de ladite soirée, histoire de liquider les restes en renouvelant un peu le goût des moules. lire plus…












