Salade de poireaux crus à la crème et au citron

poireaux crus © cocineraloca.fr

Une petite salade simple et vite faite, avec une pointe d’originalité : l’utilisation de poireaux crus. Attention, ça arrache ! J’aime bien la servir avec des rollmops et des pommes de terre vapeur. Pas mal avec du saumon fumé également.

Pour 4 personnes

Ingrédients :
4 poireaux jeunes et fins
Jus d’1/2 citron
4 cuillers à soupe de crème (crue d’Isigny, c’est mieux)
sel, poivre
ciboulette pour faire joli


Réalisation
Inciser les poireaux en croix, laver à grande eau pour bien éliminer la terre, essuyer. A l’aide d’un bon couteau, émincer chaque poireau en rondelles très fines. Disposer dans un saladier. Mélanger le sel, le poivre et le jus de citron. Ajouter la crème pour faire une petite sauce, incorporer aux poireaux et laisser au frais une petite heure avant de servir. Décorer avec de la ciboulette si on a envie.

Cette salade se conserve 2-3 jours au frigo dans un récipient hermétique. Dans la mesure du possible, éviter d’utiliser les gros poireaux d’hiver : la salade devient très très piquante…

Verrines aux blettes, compotée de fèves, labné et jambon cru

verrine de blettes au labné© cocineraloca.fr

Entrée froide pour 8 personnes
Réalisation : 1h + 10 min 12h à l’avance .
Matériel spécifique : 8 jolis verres.

Ingrédients

1 kg de yaourt bulgare
500 g de fèves écossées, pesées la deuxième peau enlevée
1 kg de blettes
2 tomates
2 oignons
2 gousses d’ail
1 bouquet de persil
10 feuilles de menthe
1 paquet de gressins
4 tranches de jambon cru
Huile d’olive
Sel, poivre. (suite…)

« Diet drink » : pas besoin de dépenser des sous pour boire light !

Diet drink au fenouil © cocineraloca.fr

Faute de temps pour poster une recette, je vous propose un boisson d’été toute simple et toute fraîche : de l’eau parfumée.

Il faut : une bouteille avec un bouchon, de l’eau (du robinet pour moi) et une herbe aromatique. Sur la photo, c’est une branche de fenouil, pour une eau aromatisée à l’anis. Je fais pareil avec une branche de menthe, de verveine ou de mélisse, voire un mélange de tout ça.

Donc, on rince la branche pour la débarrasser des poussières et insectes éventuels, on la met dans la bouteille, on remplit d’eau, on bouche et c’est parti pour 12h au frigo.

Je re-remplis la bouteille au fur et à mesure et je change la branche tous les deux-trois jours.

C’est bon, il n’y a pas de sucre, pas de colorants, pas d’additifs, ça coûte trois fois rien, et c’est fait maison.

Gâteau tout mou au chocolat, sans beurre du tout et sans rien pour le remplacer non plus

gâteau au chocolat sans beurre ©cocineraloca.fr

J’ai vu passer un nombre innombrable de recettes de gâteaux au chocolat sur les blogs avec des proportions que je trouve ahurissantes : 250 g de beurre, autant de chocolat, autant de sucre. Rien qu’avec ces ingrédients on a un total de 750g avec une masse de sucre et de gras dingue, alors qu’on n’a absolument pas besoin de tout ça pour faire un bon gâteau au chocolat, moelleux, fondant et nettement moins lourdingue.
Déjà, le chocolat contient du beurre de cacao, qui suffit à lui seul à donner de l’onctuosité à un gâteau et ensuite le seul truc auquel il faut faire attention pour avoir un bon résultat, c’est la cuisson. Le temps de cuisson donné est celui qui convient dans mon four, je vous conseille de faire des essais pour ajuster la cuisson au vôtre. Il vous faudra peut-être faire plusieurs essais avant de trouver la cuisson idéale, mais ne vous découragez pas si le gâteau est trop ferme, pensez simplement à baisser le temps la fois suivante, vous verrez que vous finirez par trouver votre gâteau idéal.

Source : ce gâteau est une adaptation d’une recette de Jean-Pierre Vigato, chef du restaurant l’Apicius, paru il y a au moins 15 ans de ça dans feu le magazine « La bonne cuisine ». Je ne me rappelle plus si je l’ai déjà publié quelque part.

Pour 6 personnes
Durée de préparation : 15 minutes
Cuisson : 25 à 30 minutes suivant les fours

Ingrédients :

110 g de chocolat noir
4 oeufs
160g de sucre glace
1 cuiller à soupe de farine (pas plus, mais pas moins non plus)
1 cuiller à soupe d’alcool ou de café pour parfumer (facultatif)
beurre pour le moule (ben oui, il en faut quand même un peu)

(suite…)

La beauté cachée de Lady Laid…. (photogénie du camembert)

pommefarcie©cocineraloca.fr

Je vous avais promis des recettes à base de camembert. Problème, le fromage, ça fond, et ça n’est pas très sexy à l’image, tout ce camembert qui coule de la pomme de terre. J’ai donc hésité à vous présenter ce plat, délicieux certes, mais à première vue aussi glamour qu’un évier rempli de vaisselle sale.
Mais si on commence par dévorer un plat des yeux, ce sont les papilles qui jugent in fine du plaisir gustatif. Donc, voici un plat beau de l’intérieur, moelleux, goûtu, crémeux, voluptueux et sensuel, j’ai nommé : Pomme de terre farcie au camembert et à l’andouille de Vire ! (sous titre : Erotisme culinaire, méfiez-vous des apparences)

Donc compter pour chaque gourmand présent autour de la table (les plaisirs solitaires sont envisageables aussi) :
1 belle pomme de terre à chair farineuse (Bintje ou équivalent)
2 portions de camembert au lait cru
1 tranche d’andouille de Vire
1 cuillerée à soupe de crème crue d’Isigny
1 cuillerée à café de moutarde de Dijon (j’aime bien la Maille)
sel, poivre.

Compter environ 1h + 10 min de cuisson.
Préparation : 15 min (suite…)

Pâté de foies de volaille style « retour de Toscane »

pâtéfoiesdevolaille©cocineraloca.fr

Pour 4 à 6 personnes
Préparation 15 min
Cuisson 15 min

Ingrédients
300g de foies de volaille
2-3 anchois
½ verre de câpres au vinaigre égouttées (environ 40g)
15 cl de vin blanc
10 cl de sauce tomate (type « passata » ou « monoprix bio »)
60g de beurre
½ oignon
Huile d’olive
Sel, poivre

Réalisation
Laver les foies, enlever le fiel si le volailler ne l’a pas fait. Couper l’oignon en petits morceaux. Faire dorer les foies de volaille dans l’huile. Ajouter l’oignon. Baisser le feu, quand les oignons commencent à ramollir ajouter le vin blanc, saler poivrer.
Laisser le vin presque évaporer et ajouter la sauce tomate. Laisser cuire encore 2-3 minutes.
Mettre les câpres et les anchois dans un mixer, hacher grossièrement. Ajouter les foies sans la sauce, et mixer encore légèrement. Sortir la purée de foies du mixer et ajouter à la cuiller un peu de sauce tomate avec les oignons et mélanger. Ajouter enfin le beurre en petits morceaux au mélange encore tiède, mélanger encore. Goûter, saler et poivrer si nécessaire.
Réserver au frais jusqu’au moment de servir.

Somptueux sur du pain de campagne grillé. Il s’agit d’une adaptation des crostini aux foies de volaille qu’on prépare en Toscane. Ce pâté se congèle très bien et se réalisait à l’origine en écrasant les foies à la fourchette : l’emploi du mixer n’est pas indispensable. A la fourchette, on obtient une texture plus rustique et c’est ce que je préfère. Je n’utilise le mixer que quand je dois préparer de grandes quantités.
Les foies vendus en boîte au supermarché n’ont plus le fiel.

Bavarois au chocolat et à la pistache, compote de griottes et amaretti.

bavarois©cocineraloca.fr

Réalisation : 1h30
Cuisson : 40 min
Temps de repos : 4h minimum
Difficulté : délicat
Pour 6 bavarois individuels.

Ingrédients
500 g de griottes ou de cerises anglaises
100 g de sucre en poudre
50 g d’amaretti
1 cuiller à soupe de kirsch
100 g de chocolat noir
1 cuiller à café de pâte de pistache
4 feuilles de gélatine (8g)
30 cl de crème liquide entière
1 cuiller à soupe de sucre glace
Pour la crème anglaise :
½ litre de lait
5 jaunes d’œufs
100g de sucre en poudre
Décoration
Copeaux de chocolat
Pistaches mondées et concassées
Griottes (suite…)

Mouna à la levure

mouna3©cocineraloca.fr

Pour 4 belles mounas

Ingrédients :
Pour le « levain à la levure »
40 g de levure de boulangerie fraîche
125 ml d’eau
3 cuillers à soupe de farine prélevées sur les 1 kg

Pour la pâte
400 gr de sucre
1 kg de farine
10 g de sel
120g d’huile
1 zeste râpé de citron
1 zeste râpé d’orange
30 ml de rhum
3 cuillers à soupe de fleur d’oranger
8 jaunes d’oeufs
Anisette à diluer dans l’eau (voir recette pour le dosage)
1 jaune d’œuf pour dorer
Sucre en grains ou morceaux de sucre brisés pour décorer.

Réalisation
Mélanger la levure émiettée, 125 ml d’eau et 3 cuillers à soupe de farine
Laisser lever une heure au tiède, dans un récipient couvert.
Mesurer 475 ml de liquide pour obtenir un TH de 60% en procédant comme suit : verser les jaunes d’œufs dans un verre mesureur, ajouter les 3 cuillers à soupe d’eau de fleur d’oranger, 30 ml de rhum, un peu d’anisette et compléter avec de l’eau jusqu’à atteindre les fameux 475 ml.
Sur le plan de travail ou dans un grand saladier, verser  le restant du kilo de farine, 400 g de sucre, 10 g de sel, les zestes râpés des agrumes. Creuser une fontaine au centre et verser les 475 ml de liquide, l’huile et le « levain à la levure ». Amalgamer petit à petit la farine pour obtenir une boule. Ajouter éventuellement un peu d’eau si la pâte est trop sèche, ou un peu de farine si elle est trop molle. Pour ajouter de l’eau sans détremper la pâte, je me mouille simplement les mains, ça permet un dosage subtil du liquide sans se prendre la tête à faire de savants calculs.
Pétrir 15 min pour obtenir une boule élastique. Couvrir et laisser lever jusqu’à ce que la pâte double de volume.
La pétrir à nouveau quelques instants pour la dégazer et diviser la pâte en 4, former des boules, planter des oeufs au milieu à ce moment-là, si vous aimez ça. Laisser lever directement sur les plaques de cuisson farinées ou chemisées de papier cuisson, le tout recouvert d’un torchon.
Quand la pâte a doublé de volume, préchauffer le four à 180°C. Fendre le dessus des mounas en croix avec des ciseaux, badigeonner de jaune d’œuf battu, saupoudrer de sucre et enfourner. Laisser cuire 45 min. environ (couvrir au bout de 15 min avec du papier aluminium si cela brunit trop vite)

Les restes passés au grille-pain sont excellents pour le petit déjeuner.
Si vous n’avez pas d’anisette, vous pouvez remplacer par du pastis ou de l’eau d’anis (grains d’anis broyés laissés à infuser dans de l’eau chaude).
Ne supprimez aucun des ingrédients qui parfument la pâte, c’est cela qui donne son goût inimitable à la mouna.

On peut effectuer toute l’étape mélange et pétrissage au robot type Kenwood, ou en machine à Pain

Mouna au levain

mouna2©cocineraloca.fr

Temps de préparation environ 1h
Levée : 2h + 2h + 6h (je prépare tout la veille au soir, et pour la dernière levée, ça se fait pendant la nuit, je cuis le matin, en me levant aux aurores)
Cuisson : 40 à 50 min.

Ingrédients pour deux mounas moyennes
150 g de levain rafraîchi de la veille (soit 75g de levain chef rafraîchi avec 35 g de farine + 35 g d’eau)
425 g de farine de gruau
100 g de sucre
4 jaunes d’œufs + 1 œuf entier
60 g d’huile neutre (tournesol) PAS DE BEURRE !
1 cuiller à café de sel
Zeste râpé d’une orange
Zeste râpé d’un citron
Eau de fleur d’oranger
Anisette
Rhum
Eau (pour ces 4 derniers ingrédients, lire la recette pour le dosage)

Pour décorer : un jaune d’œuf, sucre en poudre.

Réalisation
Mélanger les 150 g de levain avec 50g de farine, et laisser lever 2 heures au chaud. Rafraîchir à nouveau avec 50g de farine, laisser encore lever 2 heures.
Verser les 4 jaunes + l’œuf entier dans un verre mesureur, compléter avec de l’eau, de l’eau de fleur d’oranger, un peu d’anisette et de rhum pour obtenir 230 ml de liquide (pour les pros de la boulange, le TH est de 60% levain compris). Pour le dosage, l’eau est majoritaire, ensuite je mets un petit peu de chaque parfum à l’oeil pour avoir un dosage des arômes équilibrés.
Pour les étapes suivantes, j’indique le mode opératoire pour un pétrissage à la main, mais une machine à pain programmée sur « pâte » ou un pétrin type Kenwood fait ça très bien à notre place.
Dans un saladier ou directement sur le plan de travail, mélanger le sucre, les 325g de farine restant, le sel et les zestes râpés d’orange et de citron. Creuser une fontaine au centre, y verser le levain, le mélange d’œufs, l’huile et mélanger à la main pour faire une boule. Pétrir ensuite sur le plan de travail fariné environ 15 min. En fin de pétrissage, la pâte est élastique et tiède sous la main. Former alors deux boules, les poser très espacées sur des plaques de cuisson (planter un oeuf à ce moment là si on en a envie), recouvrir d’un torchon et laisser lever à température ambiante au moins 6h (si je suis crevée et que le lever à 6h du matin est trop dur, j’ajoute une 1h de levée, ce n’est pas dramatique pour une pâte au levain). Le lendemain, allumer le four pour préchauffage à 180°C à peine sortie du lit. Pendant que ça préchauffe, préparer la cafetière, ça réconforte, mettre les tartines dans le grille-pain, et à l’aide d’un pinceau, badigeonner chaque mouna d’un peu de jaune d’œuf délayé dans de l’eau. Saupoudrer abondamment de sucre en poudre et enfourner dans le four préchauffé à 180°C pour 40 à 50 min. de cuisson. Pendant ce temps prendre le petit-déjeuner en bullant tranquillement, on l’a bien mérité !

Erratum. 20 mars 2008 : je suis en train de préparer mes mounas, et je me suis aperçue d’une erreur dans ma recette : lire pour obtenir 230 ml de liquide. Je m’étais trompée et avais écrit 275 ml ce qui est beaucoup trop ! C’est rectifié, j’espère qu’il n’est pas trop tard pour vos mounas.

Soupe à l’ail

soupealail©cocineraloca.fr

Pour 4 personnes
Ingrédients :
6 gousses d’ail
3 pommes de terre
4 œufs
1,5 l. de bouillon de volaille
3 cuillers à soupe de vermicelles
1 citron
1 cuiller à soupe d’huile d’olive
persil

Pour servir :
1 tranche de pain par personne
ail, huile d’olive, citron

Réalisation
Eplucher les gousses d’ail et les pommes de terre. Laver les pommes de terre. Passer l’ail au presse-ail, couper les pommes de terre en cubes.
Dans une grande casserole, faire revenir l’ail dans l’huile d’olive sans le laisser dorer (sinon, il prendra un goût âcre, immangeable). Verser immédiatement 1,5l de bouillon de volaille dessus. Ajouter les pommes de terre et laisser cuire en bouillonnant jusqu’à ce que les pommes de terres soient tendres.
Pendant ce temps, préparer le pain : le frotter d’ail puis d’huile et le faire dorer au four.
Ajouter le vermicelle dans la soupe. Quand il est cuit, baisser le feu et casser les œufs dans le bouillon, laisser pocher 2-3 minutes (pour s’aider on peut casser les œufs un à un dans un bol avant de les verser dans la soupe). Ajouter le jus de citron, parsemer de persil haché et servir.

Chaque convive pourra agrémenter son assiette du pain doré et d’un peu de jus de citron
Pour varier le goût, on peut remplacer le persil par de la coriandre.

C’est une soupe d’origine espagnole, dont je vous donne ma version personnelle. En cas d’urgence, ont peut remplacer le bouillon de volaille par du bouillon cube, mais c’est vraiment moins bon.
Pour les allergiques au bouillon cube dans mon genre, si vous avez un congélateur, penser à faire du bouillon à l’avance avec une carcasse de volaille ou une poule, et congelez en petites quantités dans des récipients en plastique, c’est pratique pour avoir toujours du bouillon sous la main

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