Salade de foies de volailles à la libanaise

Voici une petite recette pour l’été qui va peut-être enfin arriver.
J’espère reprendre un rythme de parution hebdomadaire pour mon blog, que j’ai dû délaisser pour pas mal de raisons, pas forcément marrantes. Enfin, après la pluie, le beau temps, et petite joie, j’ai le plaisir de rédiger ce billet sur un ordinateur tout beau tout neuf  🙂

J’aime bien les foies de volailles aromatisés à la mélasse de grenade, comme on fait au Liban. Si vous n’arrivez pas à trouver de la mélasse de grenade, remplacez par du vinaigre balsamique additionné d’une pincée de sucre.
Ici, je vous propose de les servir tièdes avec un peu de salade, mais il m’arrive aussi de les  préparer à l’avance et de les manger  à température ambiante, avec une tartine de pain. lire plus…

« Touche pas au grisbi salope ! »

Et voici un sandwich flingueur aux anchois et à la roquette pour Nawal, pour  l’édition de mai-juin de « Manger des yeux », sur le thème des Tontons flingueurs.

Je me suis bien amusée à réaliser un flingue en pain de mie, et même si ce sandwich n’est pas un monument de la gastronomie, j’espère l’avoir tartiné dans l’esprit du film 🙂

Petits pains à la pomme de terre : potato bread rolls

Voici une seconde recette anglaise, tirée du livre « Easy British Cooking », que j’ai réalisée avec un restant de purée de pomme de terre qui dormait au frigo. Servi tiède avec du Stilton, comme sur la deuxième photo, c’était fort sympatique.
Ces pains se congèlent très bien et peuvent se servir tranchés et grillés pour le petit déjeuner.

Si vous voulez aller plus loin dans l’exploration de la cuisine british, vous trouverez en suivant les liens la recette des scones, de la clotted cream (réservé aux fous furieux), d’un fool aux groseilles et d’un flummery au cassis que j’avais publié il y a deux ans. lire plus…

Yorkshire pudding

Comme promis, la recette du célébrissime Yorkshire pudding. A l’origine, on le cuisait en même temps que le rosbif, mais on le servait juste avant la viande.
Ce plat servait à caler les convives avant la viande, chère à l’achat, et cela permettait donc de faire des économies sur les quantités de rosbif servies. De nos jours, il sert plutôt à saucer le jus de viande et se présente le plus souvent sous forme individuelle.

Matériel nécessaire : un petit plat à four rectangulaire en métal ou un moule à muffins en métal

Ingrédients pour 6 personnes

275 ml de lait
2 œufs
125 g de farine
½ cuiller à café de sel
Graisse du rôti de bœuf, saindoux ou huile neutre pour graisser le plat

Réalisation
Préchauffer le four à 230°C. Verser la farine et le sel dans un saladier. Creuser une fontaine au milieu, ajouter le lait et les œufs battus, bien mélanger.
Graisser abondamment le plat ou les alvéoles du moule à muffins avec le corps gras choisi. Enfourner le plat graissé, mais vide pour 4 à 5 min, le temps de faire fondre le gras et de chauffer le plat. Sortir alors le plat du four en prenant soin de ne pas se brûler et le remplir avec la pâte. Attention, il risque d’y avoir des projections vu que le plat est très chaud ! Enfourner et laisser cuire 15 min pour le moule à muffins et environ 35 min pour le plat rectangulaire. Le Yorkshire pudding va monter comme un soufflé.
Servir dès la sortie du four en accompagnement du rostbeef, avec le jus du rôti.

Attention aux points suivants :
Ne pas utiliser de beurre pour graisser le plat, il va brûler et noircir, et les puddings seront tout tachetés de noir. Il faut impérativement utiliser un corps gras résistant à haute température

De même éviter l’emploi de plat en porcelaine ou céramique, ils risquent de casser au moment de verser la pâte dedans, en raison du choc thermique

Il faut compter l’équivalent d’une cuillerée à soupe de gras par personne pour ce plat : la pâte est en même temps légèrement frite et cuite au four, c’est ce qui donne au Yorkshire pudding sa texture particulière

Le Yorshire pudding sert à saucer la « gravy », la sauce anglaise classique réalisée avec le jus et le gras du rôti, des oignons, du bouillon de bœuf, le tout épaissi avec un peu de Maïzena. Personnellement, je préfère simplement détendre le jus du rôti avec un peu d’eau.

Source :
Traduit et adapté de « Easy British Cooking », éditions Ryland, Peters & Small

Crazy foodie in London : mon séjour chez les Grands Bretons

Enfin ! La cocinera loca remet les pieds sur son blog, et par la même occasion, sur le territoire britannique.

Pour parodier le slogan du train qui m’a permis de traverser, la Manche, depuis quand n’étais-je pas allée à Londres ? Heu, cela faisait 22 ans !

Il y a loin entre la cité de mon adolescence, et celle où j’ai fêté mon anniversaire la semaine dernière : je ne m’intéresse plus vraiment à la mode, les squats et les boîtes font partie d’un passé révolu, et j’ai troqué le Londres populaire et underground de ma jeunesse pour un séjour du côté de Trafalgar Square, une visite chez Harrods et une descente gastronomique à Borrough Market.

Voici un aperçu gastronomique en images, en attendant ma prochaine recette, celle du Yorkshire pudding of course !

J’ai tout mis sous forme de diaporama, et c’est le tout premier que je fais, j’espère qu’il n’y aura pas de bugs 😉

Edition du 27 février 2011 : suite à la mise à jour de WordPress 3.1, le diaporama ne fonctionne plus. Si j’arrive à trouver une alternative, je remettrai un nouveau diaporama en ligne dans les  jours qui viennent où bien une autre solution

 

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Presque un poisson d’avril…

Et pourtant….  non, vous n’avez pas rêvé, il y a bien la recette de la purée en flocon sur mon blog !

Je me suis bien amusée à lire la prose de mon frère pendant mon absence de la blogosphère, et j’espère qu’il continuera de temps en temps à sévir par ici 🙂

Je trouve que ses recettes font un contrepoint très sympa à ma cuisine, souvent un tantinet technique, et je trouve aussi très rafraîchissant de lire autre chose sur le web que des recettes d’ « espumas de chavignol aux asperges du bas Quercy » ou des « sphérifications de thé matcha à l’essence de yuzu » sans parler du « fondant au GuanajaValnorha, coeur coulant au gloubi boulga« .

Et vous amis lecteurs (du Var et d’ailleurs) qu’avez vous envie de lire sur ce blog ?

Par le petit frère : Réussir la purée en flocons

Eh oui, cette purée si savoureuse que l’on voit à la télévision avec cette mère qui prépare avec autant d’affection le plat préféré de ses têtes blondes (et les têtes brunes ?), me direz vous, comment faire pour la réaliser sans grumeaux rebelles, hantise de toutes les cuisinières  aux talents émérites ?

Mais avant d’y répondre, petit retour dans les années 70-80 avec cette séquence nostalgie :

Avouez que cela vous rappelle votre quotidien, non ? en parlant de quotidien, celle-la est une perle, que je n’avais pas oublié… que personne ne peut oublier !

Allez, assez rigolé, soyons sérieux et voici mes conseils pour faire une purée réussie à chaque fois :

  • Achetez de la marque, la dissolution du flocon est de meilleur qualité. Par contre, le goût est proche entre toutes les marques, bien que les plus chers font « un peu » moins fausse purée.
  • Achetez la purée basique. Évitez les purées de type « à la crème », « à la noix de muscade », etc… Mieux vaut, vous, rajouter de la crème ou de la noix de muscade ou tout autre élément, franchement, ça n’en sera que meilleur et pas plus cher !
  • Respectez les quantités de liquide : 1/2 d’eau pour 1/4 de litre de lait. Ajoutez un peu plus d’eau ou un peu moins d’eau pour rendre votre purée plus ou moins compact/liquide, mais ne modifiez pas de trop ces quantités. je vous épargne l’ajout du sel (ah si, je l’ai écrit ^_^;,)
  • Utilisez une -grande- casserole, les flocons auront une plus grande surface de contact avec le liquide. En ce qui me concerne, cela ne rate jamais, si j’ai qu’une petite casserole sous la main, j’ai plus un effet grumeaux…
  • Coupez le feu dès que le lait+eau est en ébullition (au bord du débordement).
  • Versez les flocons rapidement et uniformément, tout en mélangeant avec une fourchette. Attention, si vous versez tout d’un coup sur le lait+eau encore en ébullition, il y a risque de débordement !! Contrairement au consignes présentent sur la boite, il faut bien mélanger tant que c’est bien chaud et -ne pas laisser reposer- car c’est la que les grumeaux apparaissent (les traitres !!).
  • Si tout s’est bien passé, vous devez avoir une purée sans grumeaux. il est maintenant temps d’ajouter ce que vous voulez dedans. En général, j’y rajoute du poivre du moulin, un peu de fromage râpé (non, pas le paquet de 500g…), une lichette de crème épaisse. Si je ne met pas de fromage rapé, je rajoute du beurre et non les deux en même temps, pour éviter de mettre trop de gras dans ce plat Ô combien gastronomique.
  • Servir rapidement, pour éviter l’effet « croute » qui peut se former sur la purée.

La purée de ma grand mère paternelle : c’est un à côté qui en fera peut être bondir certaines et certains, mais elle faisait la purée qu’à l’eau, ne salait pas et ajoutait à l’eau un cube de bouillon de poule plus une feuille de laurier séché coupée en deux. Et ben j’adoraiiis ! manque de bol, ma femme n’aime pas le côté « soupe » en sachet que ça donne…

Allez, c’était le billet pas sérieux, mais qui vous sauvera peut être les soirs de coup de bourre avec les têtes blondes qui crient famine et que le courage se fait vacant…

Démenti par la Cocinera loca :

J’espère que comme moi, vous avez pris plaisir à lire la première recette de mon frère sur mon blog 🙂

Mais je me dois d’apporter un démenti formel à une de ses insinuations : suite à une hospitalisation il y a 6 ans,  désormais je SAIS faire la purée mousseline et la pizza surgelée ! Mais j’avoue, je n’ai toujours pas de micro onde…

Pour l’instant ma nouvelle cuisine n’est pas installée, et je me débrouille avec : une bouilloire, un rice cooker et ma machine à pain. Je n’ai pas photographié, mais j’ai déjà fait de la soupe, ainsi qu’une blanquette de veau dans le rice cooker, rock n’ roll, mais bon!  En attendant de pouvoir vous proposer de nouvelles recettes, je laisse le champ libre à mon frère, en espérant qu’il aura le temps de repasser par là 🙂

La cocinera loca, très fière de son petit frère

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