par Pia | Août 7, 2008 | cuisine d'ailleurs, pâtisserie entremets, Recettes de cuisine, Sucré |
Voici une deuxième recette anglaise traditionnelle tirée de mon livre du National Trust. Le mot « flummery » viendrait du gallois« ilimru » et désignait à l’origine des plats à base d’avoine consommés avec des sauces de fruits. Cette version à base de crème fouettée daterait du 19ème siècle.
J’ai choisi cette recette parce qu’elle est à base de cassis, un petit fruit que j’adore (et encore plus l’odeur des feuilles des pieds de cassis) et qui me semble passé de mode en région parisienne. On trouve facilement des framboises, des myrtilles ou des groseilles sur les étals de marchés parisiens, mais du cassis ? J’ai dû ramener le mien d’un week-end en Normandie pour pouvoir faire cette recette. Les proportions sont généreuses et j’ai congelé le surplus de préparation, qui s’est transformé en délicieuse glace au cassis ! Pensez-y si vous vous lancez dans cette recette. (suite…)
par Pia | Août 2, 2008 | cuisine d'ailleurs, pâtisserie entremets, Recettes de cuisine, Sucré |

Je fais partie des givrées qui adorent la cuisine anglaise. Si ! Si ! J’imagine déjà les ricanements des lecteurs qui croient que les britanniques ne se nourrissent que de fish and chips et poussent des cris d’orfraie quand on évoque l’agneau à la menthe (je suis sûre qu’ils n’ont jamais goûté). La cuisine anglaise est effectivement capable du pire comme du meilleur, mais à mon sens la cuisine française aussi : imaginez un touriste qui penserait que les français ne mangent que de la choucroute en boîte et des tripes à la mode de Caen ? Pour moi, la cuisine anglaise évoque les scones avec de la clotted cream, les fools à base de fruits rouges, les possets, le Yorkshire pudding etc.
Donc j’ai décidé de vous faire partager le meilleur de la cuisine anglaise en publiant quelques recettes tirées de « Complete Traditional Recipe Book » par Sarah Edington, un livre édité par le National Trust Books
D’autres recettes suivront au fil des mois et du temps dont je disposerai pour les traduire et les tester.
Si vous lisez l’anglais, allez faire un tour ici et là, ça devrait vous intéresser
Voici donc la première recette. D’après mon bouquin la première mention d’un groseiller en Angleterre date de 1276. C’est dire si cette recette est ancienne.
Le sureau doit être aussi commun dans les campagnes anglaises que dans celles de ma Normandie natale. Pour les urbains comme moi, j’ai acheté une bouteille de sirop de sureau à l’épicerie d’un magasin Ikéa !

Fool aux groseilles et sirop de sureau
Réalisation 1h + 2h de repos au frais
Cuisson : 10 min environ
Ingrédients
250 g de groseilles
80 g de sucre en poudre
4 cuillers à soupe de sirop de sureau
20 cl de crème liquide
1 cuillerée à soupe de sucre glace
Réalisation
Purée de groseilles : passer rapidement les groseilles sous l’eau courante pour éliminer les poussières et débris. Egrainer à l’aide d’une fourchette et disposer les baies de groseilles dans une casserole. Couvrir et cuire à feu très doux jusqu’à ce que les fruits cuisent et rendent du jus. Passer au mixeur pour réduire en purée. Laisser refroidir et tamiser cette purée à l’aide d’un tamis, d’un chinois ou d’une passoire. A mon sens c’est l’étape la plus fastidieuse de la recette. Sucrer la purée et ajouter le sirop de sureau
Crème Chantilly : battre la crème liquide à l’aide d’un fouet, incorporer le sucre glace quand la crème commence à épaissir, arrêter quand la crème a doublé de volume, est bien ferme et forme des pics autour du fouet.
Réserver quelques cuillerées de purée de groseilles pour la décoration. Incorporer délicatement la purée de groseilles à la crème chantilly à la spatule.
Montage : à l’aide d’une cuiller ou d’une poche à douille, répartir la crème obtenue dans des ramequins ou des verrines en alternant avec la purée de groseilles réservée. Finir par un peu de purée de groseilles et décorer avec quelques baies de groseilles. Mettre au frais au moins deux heures avant de servir.
Pour finir, je rappelle aux distraits que les fruits rouges, ça tache….
par Pia | Juil 28, 2008 | pâtisserie petits gâteaux, Polynésie et Océanie, Recettes de cuisine, Sucré |

Pour la deuxième édition du Buzz gourmand, Christophe Michalak propose d’être créatif à partir de sa recette de macarons. Voici ma petite participation. J’ai jeté un œil sur les gagnants du précédent concours, qui on réalisé de la haute couture, en comparaison mes macarons devraient plutôt figurer à la rubrique « loisirs créatifs » mais qu’importe, je me suis bien amusée à les faire, et mes testeurs ont vraiment aimé !

Dernière minute : j’ai décidé de participer à un nouveau concours, celui de Marie-Laure et son site Odelice, sur le thème « cuisiner avec des fleurs » avec mes macarons. Il y a de chouettes hibiscus dans cette recette et on peut gagner des bouquets de fleurs…
En hommage aux polynésiens qui m’ont fait découvrir leur culture, des macarons aux saveurs tahitiennes : de la vanille de Tahaa, avec une note aromatique unique, des fleurs d’hibiscus (Hibiscus sabdariffa L.) comme celles dont se parent les vahinés et un peu de tamarin, en hommage à la communauté asiatique installée là-bas depuis le 19eme siècle. (suite…)
par Pia | Juil 14, 2008 | pâtisserie petits gâteaux, Recettes de cuisine, Sucré |

A la demande d’Agnès, voici la recette des rochers congolais. Simples et vite faits, c’est la recette idéale pour liquider des blancs d’œufs.
Pour une quinzaine de petits rochers
Ingrédients :
125 g de noix de coco râpée (soit un sachet vendu en supermarché)
125 g de sucre en poudre
2 blancs d’œufs
vanille (en gousse ou liquide, ou un sachet de sucre vanillé)
Réalisation
Préchauffer le four à 180° C. Garnir une plaque à pâtisserie de papier cuisson, ou la beurrer.
Mélanger la noix de coco et le sucre. Dans un bol, battre légèrement les blancs à la fourchette pour les rendre mousseux. Incorporer les blancs battus au mélange noix de coco/sucre en deux fois : malaxer à la main pour obtenir une pâte suffisamment moelleuse pour faire des petites boules. Ajouter le reste de blanc si nécessaire : si on met trop de blancs, les rochers s’étalent à la cuisson. Façonner les rochers à la main, les poser sur la plaque à pâtisserie, et enfourner 10 à 12 min. Ils doivent être légèrement dorés à l’extérieur et encore un peu mous pour être moelleux à cœur.
Laisser refroidir avant de décoller les rochers de la plaque, sinon ils attachent et se défont.
Pour un façonnage des rochers sans prise de tête, se mouiller les mains à l’eau froide pour éviter que ça colle.
par Pia | Avr 26, 2008 | chocolat, pâtisserie gâteaux gros, Recettes de cuisine, Sucré |

J’ai vu passer un nombre innombrable de recettes de gâteaux au chocolat sur les blogs avec des proportions que je trouve ahurissantes : 250 g de beurre, autant de chocolat, autant de sucre. Rien qu’avec ces ingrédients on a un total de 750g avec une masse de sucre et de gras dingue, alors qu’on n’a absolument pas besoin de tout ça pour faire un bon gâteau au chocolat, moelleux, fondant et nettement moins lourdingue.
Déjà, le chocolat contient du beurre de cacao, qui suffit à lui seul à donner de l’onctuosité à un gâteau et ensuite le seul truc auquel il faut faire attention pour avoir un bon résultat, c’est la cuisson. Le temps de cuisson donné est celui qui convient dans mon four, je vous conseille de faire des essais pour ajuster la cuisson au vôtre. Il vous faudra peut-être faire plusieurs essais avant de trouver la cuisson idéale, mais ne vous découragez pas si le gâteau est trop ferme, pensez simplement à baisser le temps la fois suivante, vous verrez que vous finirez par trouver votre gâteau idéal.
Source : ce gâteau est une adaptation d’une recette de Jean-Pierre Vigato, chef du restaurant l’Apicius, paru il y a au moins 15 ans de ça dans feu le magazine « La bonne cuisine ». Je ne me rappelle plus si je l’ai déjà publié quelque part.
Pour 6 personnes
Durée de préparation : 15 minutes
Cuisson : 25 à 30 minutes suivant les fours
Ingrédients :
110 g de chocolat noir
4 oeufs
160g de sucre glace
1 cuiller à soupe de farine (pas plus, mais pas moins non plus)
1 cuiller à soupe d’alcool ou de café pour parfumer (facultatif)
beurre pour le moule (ben oui, il en faut quand même un peu)
(suite…)
par Pia | Avr 6, 2008 | chocolat, pâtisserie entremets, Recettes de cuisine |

Réalisation : 1h30
Cuisson : 40 min
Temps de repos : 4h minimum
Difficulté : délicat
Pour 6 bavarois individuels.
Ingrédients
500 g de griottes ou de cerises anglaises
100 g de sucre en poudre
50 g d’amaretti
1 cuiller à soupe de kirsch
100 g de chocolat noir
1 cuiller à café de pâte de pistache
4 feuilles de gélatine (8g)
30 cl de crème liquide entière
1 cuiller à soupe de sucre glace
Pour la crème anglaise :
½ litre de lait
5 jaunes d’œufs
100g de sucre en poudre
Décoration
Copeaux de chocolat
Pistaches mondées et concassées
Griottes (suite…)
par Pia | Mar 15, 2008 | pâtisserie pâtes levées, Recettes de cuisine, Sucré |

Pour 4 belles mounas
Ingrédients :
Pour le « levain à la levure »
40 g de levure de boulangerie fraîche
125 ml d’eau
3 cuillers à soupe de farine prélevées sur les 1 kg
Pour la pâte
400 gr de sucre
1 kg de farine
10 g de sel
120g d’huile
1 zeste râpé de citron
1 zeste râpé d’orange
30 ml de rhum
3 cuillers à soupe de fleur d’oranger
8 jaunes d’oeufs
Anisette à diluer dans l’eau (voir recette pour le dosage)
1 jaune d’œuf pour dorer
Sucre en grains ou morceaux de sucre brisés pour décorer.
Réalisation
Mélanger la levure émiettée, 125 ml d’eau et 3 cuillers à soupe de farine
Laisser lever une heure au tiède, dans un récipient couvert.
Mesurer 475 ml de liquide pour obtenir un TH de 60% en procédant comme suit : verser les jaunes d’œufs dans un verre mesureur, ajouter les 3 cuillers à soupe d’eau de fleur d’oranger, 30 ml de rhum, un peu d’anisette et compléter avec de l’eau jusqu’à atteindre les fameux 475 ml.
Sur le plan de travail ou dans un grand saladier, verser le restant du kilo de farine, 400 g de sucre, 10 g de sel, les zestes râpés des agrumes. Creuser une fontaine au centre et verser les 475 ml de liquide, l’huile et le « levain à la levure ». Amalgamer petit à petit la farine pour obtenir une boule. Ajouter éventuellement un peu d’eau si la pâte est trop sèche, ou un peu de farine si elle est trop molle. Pour ajouter de l’eau sans détremper la pâte, je me mouille simplement les mains, ça permet un dosage subtil du liquide sans se prendre la tête à faire de savants calculs.
Pétrir 15 min pour obtenir une boule élastique. Couvrir et laisser lever jusqu’à ce que la pâte double de volume.
La pétrir à nouveau quelques instants pour la dégazer et diviser la pâte en 4, former des boules, planter des oeufs au milieu à ce moment-là, si vous aimez ça. Laisser lever directement sur les plaques de cuisson farinées ou chemisées de papier cuisson, le tout recouvert d’un torchon.
Quand la pâte a doublé de volume, préchauffer le four à 180°C. Fendre le dessus des mounas en croix avec des ciseaux, badigeonner de jaune d’œuf battu, saupoudrer de sucre et enfourner. Laisser cuire 45 min. environ (couvrir au bout de 15 min avec du papier aluminium si cela brunit trop vite)
Les restes passés au grille-pain sont excellents pour le petit déjeuner.
Si vous n’avez pas d’anisette, vous pouvez remplacer par du pastis ou de l’eau d’anis (grains d’anis broyés laissés à infuser dans de l’eau chaude).
Ne supprimez aucun des ingrédients qui parfument la pâte, c’est cela qui donne son goût inimitable à la mouna.
On peut effectuer toute l’étape mélange et pétrissage au robot type Kenwood, ou en machine à Pain
par Pia | Mar 15, 2008 | pâtisserie pâtes levées, Recettes de cuisine, Sucré |

Temps de préparation environ 1h
Levée : 2h + 2h + 6h (je prépare tout la veille au soir, et pour la dernière levée, ça se fait pendant la nuit, je cuis le matin, en me levant aux aurores)
Cuisson : 40 à 50 min.
Ingrédients pour deux mounas moyennes
150 g de levain rafraîchi de la veille (soit 75g de levain chef rafraîchi avec 35 g de farine + 35 g d’eau)
425 g de farine de gruau
100 g de sucre
4 jaunes d’œufs + 1 œuf entier
60 g d’huile neutre (tournesol) PAS DE BEURRE !
1 cuiller à café de sel
Zeste râpé d’une orange
Zeste râpé d’un citron
Eau de fleur d’oranger
Anisette
Rhum
Eau (pour ces 4 derniers ingrédients, lire la recette pour le dosage)
Pour décorer : un jaune d’œuf, sucre en poudre.
Réalisation
Mélanger les 150 g de levain avec 50g de farine, et laisser lever 2 heures au chaud. Rafraîchir à nouveau avec 50g de farine, laisser encore lever 2 heures.
Verser les 4 jaunes + l’œuf entier dans un verre mesureur, compléter avec de l’eau, de l’eau de fleur d’oranger, un peu d’anisette et de rhum pour obtenir 230 ml de liquide (pour les pros de la boulange, le TH est de 60% levain compris). Pour le dosage, l’eau est majoritaire, ensuite je mets un petit peu de chaque parfum à l’oeil pour avoir un dosage des arômes équilibrés.
Pour les étapes suivantes, j’indique le mode opératoire pour un pétrissage à la main, mais une machine à pain programmée sur « pâte » ou un pétrin type Kenwood fait ça très bien à notre place.
Dans un saladier ou directement sur le plan de travail, mélanger le sucre, les 325g de farine restant, le sel et les zestes râpés d’orange et de citron. Creuser une fontaine au centre, y verser le levain, le mélange d’œufs, l’huile et mélanger à la main pour faire une boule. Pétrir ensuite sur le plan de travail fariné environ 15 min. En fin de pétrissage, la pâte est élastique et tiède sous la main. Former alors deux boules, les poser très espacées sur des plaques de cuisson (planter un oeuf à ce moment là si on en a envie), recouvrir d’un torchon et laisser lever à température ambiante au moins 6h (si je suis crevée et que le lever à 6h du matin est trop dur, j’ajoute une 1h de levée, ce n’est pas dramatique pour une pâte au levain). Le lendemain, allumer le four pour préchauffage à 180°C à peine sortie du lit. Pendant que ça préchauffe, préparer la cafetière, ça réconforte, mettre les tartines dans le grille-pain, et à l’aide d’un pinceau, badigeonner chaque mouna d’un peu de jaune d’œuf délayé dans de l’eau. Saupoudrer abondamment de sucre en poudre et enfourner dans le four préchauffé à 180°C pour 40 à 50 min. de cuisson. Pendant ce temps prendre le petit-déjeuner en bullant tranquillement, on l’a bien mérité !
Erratum. 20 mars 2008 : je suis en train de préparer mes mounas, et je me suis aperçue d’une erreur dans ma recette : lire pour obtenir 230 ml de liquide. Je m’étais trompée et avais écrit 275 ml ce qui est beaucoup trop ! C’est rectifié, j’espère qu’il n’est pas trop tard pour vos mounas.
par Pia | Mar 11, 2008 | chocolat, pâtisserie entremets, Recettes de cuisine |

Voici les explications pour la mare aux grenouilles. J’avais fait plusieurs photos pour détailler le modelage des éléments, mais je les ai perdues dans un crash de ma carte mémoire, j’espère que je réussirai à être claire avec seulement des mots pour détailler le travail.
C’est un dessert sans prétention, et si on veut passer du temps avec des enfants pour réaliser le modelage sans faire aucune cuisson, une boîte de crème Mont Blanc peut parfaitement faire l’affaire.
Je pense qu’il faut un peu moins d’une heure pour faire le décor, mais je n’ai pas compté.
Pour une mare à assécher par 4 personnes. (suite…)
par Pia | Fév 23, 2008 | pâtisserie petits gâteaux, Recettes de cuisine, Sucré |

Après avoir râlé au sujet de la quantité de levure chimique vue dans une recette de madeleines nulles, je me devais de vous en donner une testée et approuvée.
Elle contient de la levure, mais on peut la supprimer.
Dans ce cas, pour obtenir une jolie bosse, il faut impérativement réfrigérer la pâte avant cuisson. Remplir les moules avant de les mettre au frais. Si on veut simplement garder la pâte dans son saladier et remplir les moules au moment de la cuisson, le beurre aura durci dans le frigo, et la pâte sera plus difficile à manipuler. Préchauffer le four, et enfourner les madeleines bien froides dans le four chaud. Le choc thermique suffit normalement à créer la bosse.
La recette ci-dessous est prévue originellement pour 100 mini madeleines (soit deux fournées pour moi); ce qui doit correspondre grosso modo à 30 madeleines normales. Je donne le temps de cuisson pour des mini madeleines, je n’ai pas testé pour le format ordinaire, faute de moules. A vous de prolonger la cuisson en fonction de votre four.
J’ai fait cette photo il doit y avoir environ 5 ans, avec une autre recette, moins bien que celle-ci. J’avais lu quelque part que la madeleine devait sa forme de coquille au fait que les femmes de pêcheurs, faute de moule à gâteau, cuisaient ceux-ci dans des coquilles Saint-Jacques. A l’usage, je suis sceptique, mais l’histoire était belle, j’ai eu envie de tester. Si vous voulez faire pareil (et réussir à démouler vos madeleines), chemiser les coquilles de papier aluminium, et beurrer abondamment (vraiment, si, si, je vous assure). Un petit coup de farine en plus est bienvenu également. Attention à caler les coquilles sur la plaque du four, le gros sel peut être utile pour cette dernière opération.
Enfin, un dernier truc, archi secret et complètement perso, je ne l’ai jamais vu écrit nulle part : en général, les madeleines durcissent hyper vite après cuisson, et perdent leur moelleux en quelque heures. Pour y remédier, il y a un truc tout bête : une fois les madeleines démoulées, les ranger immédiatement, encore brûlantes, dans un récipient hermétique et fermer le couvercle. C’est la vapeur qui donnera tout son moelleux aux gâteaux. (suite…)