Maamouls pour Pâques

A l’approche de Pâques et pour changer de la Mouna, voici une recette de maamouls, les petits gâteaux que les chrétiens du Liban préparent à cette occasion. (suite…)

A l’approche de Pâques et pour changer de la Mouna, voici une recette de maamouls, les petits gâteaux que les chrétiens du Liban préparent à cette occasion. (suite…)

Mon kiné est allergique aux œufs. J’avais vu passer sur un blog des biscuits sans œufs à la farine de châtaigne et je lui avais promis de les faire. Manque de pot, j’ai été incapable de retrouver la recette en question. Voici donc une invention personnelle pour honorer ma promesse.
Je ne suis pas une pro de la farine de châtaigne, mais mes origines méditerranéennes m’ont fait mettre de l’orange confite et du pastis dans la pâte pour parfumer les biscuits. On peut mettre de l’anis en poudre à la place du pastis, mais je n’en avais pas sous la main.
Je n’ai pas cherché la sophistication dans la décoration de mes biscuits, mais on peut très bien étaler la pâte au rouleau et détailler les biscuits à l’emporte-pièce si on veut.
Il s’agissait d’une première et au goût je trouve ces biscuits un petit peu trop sucrés. Mon kiné, lui a trouvé que c’était bien. (suite…)
J’ai eu la chance quand j’étais étudiante de faire un séjour Erasmus à Sienne en Toscane. En plus d’apprendre l’italien, je suis revenue avec tout un éventail de recettes toscanes. En voici un petit échantillon, qui sera sympa avec un thé ou un café, ou qui fera un petit cadeau gourmand si les biscuits sont rangés et emballés dans une jolie boîte.
Si par hasard vous faites un tour à Sienne, vous trouverez des Ricciarelli en version « industrielle » dans les magasins pour touristes. Ne les achetez pas, mais faites un tour dans les boulangeries autour de la piazza del Campo, la plupart des boulangers en proposent dans leurs boutiques et ils sont bien meilleurs. Certains mettent du zeste d’orange, d’autres pas. Je préfère avec, donc ma recette en contient (suite…)
Voici comme promis la dernière recette de ma série au chocolat
J’ai fait cette recette il y a bien longtemps, tellement longtemps que je ne me rappelle plus combien on obtient de biscuits ! A vous de voir.
Ce sont des biscuits très simples mais qui rendent bien une fois rangés dans leurs caissettes de papier.
Ingrédients
160 g de noisettes en poudre
125 g de sucre poudre
2 blancs d’oeufs
150 g de chocolat noir
Réalisation
Préchauffer le four à 150°C.
Mélanger les noisettes et le sucre dans un saladier. A part, battre les blancs d’œufs en neige ferme et les incorporer délicatement au mélange précédent. Chemiser une plaque à pâtisserie de papier cuisson et déposer dessus de petits tas de pâte à l’aide d’une cuiller, de la taille d’une noix. Enfourner et cuire 20 min. Les biscuits doivent rester moelleux à l’intérieur. Laisser refroidir sur une grille.
Glaçage : faire fondre le chocolat au bain-marie. Tremper chaque biscuit dans le chocolat à l’aide d’une fourchette, et les déposer au fur et à mesure sur un papier cuisson. Laisser sécher.
Pour finir, poudrer les biscuits d’un peu de cacao ou de sucre glace, et les disposer dans des caissettes en papier. Servir sur une jolie assiette, au moment du café.
Pour la deuxième édition du Buzz gourmand, Christophe Michalak propose d’être créatif à partir de sa recette de macarons. Voici ma petite participation. J’ai jeté un œil sur les gagnants du précédent concours, qui on réalisé de la haute couture, en comparaison mes macarons devraient plutôt figurer à la rubrique « loisirs créatifs » mais qu’importe, je me suis bien amusée à les faire, et mes testeurs ont vraiment aimé !
Dernière minute : j’ai décidé de participer à un nouveau concours, celui de Marie-Laure et son site Odelice, sur le thème « cuisiner avec des fleurs » avec mes macarons. Il y a de chouettes hibiscus dans cette recette et on peut gagner des bouquets de fleurs…
En hommage aux polynésiens qui m’ont fait découvrir leur culture, des macarons aux saveurs tahitiennes : de la vanille de Tahaa, avec une note aromatique unique, des fleurs d’hibiscus (Hibiscus sabdariffa L.) comme celles dont se parent les vahinés et un peu de tamarin, en hommage à la communauté asiatique installée là-bas depuis le 19eme siècle. (suite…)
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