Un extrait de vanille maison, et des conseils concernant l’utilisation et la conservation de cette orchidée magique
Avant de vous expliquer comment faire son extrait, je vous ai fait un topo général sur la vanille. (suite…)
Avant de vous expliquer comment faire son extrait, je vous ai fait un topo général sur la vanille. (suite…)
Cette année, j’ai failli ne pas participer au World Bread Day, pour raisons de santé. Et ça m’aurait désolée, j’essaie chaque année de publier une recette pour l’occasion, vu que le pain est tellement important dans la culture française. Coup de bol, je suis depuis une semaine un nouveau traitement qui a l’air de porter ses fruits, donc voici ma petite contribution à la corbeille à pain de Zorra.

Je sollicite toutefois l’indulgence de mes lecteurs(trices) j’ai un peu merdouillé dans le façonnage, et également oublié de dorer mon pain avant cuisson 🙂
J’ai choisi une recette savoyarde, que j’ai trouvée sur le forum Supertoinette. J’avais envie de faire un pain au safran et j’ai trouvé cette recette traditionnelle en surfant sur le net.
Je n’avais jamais mangé ni vu de Bescoin, donc si des savoyards peuvent me donner leur appréciation sur la recette et des informations sur la forme traditionnelle de ce pain, ça serait très gentil ! D’après ce que j’ai lu, ce pain est servi à l’occasion de fêtes religieuses.
Il y a d’autres recettes de Bescoin sur le net, qui incorporent du sucre. J’ai choisi sans, et j’en suis bien contente, le goût est très doux, l’anis et le safran ressortent bien. C’est très bon avec de la viande des Grisons, comme sur la photo, et je pense aussi avec du fromage. En version sucrée, ce pain devrait faire bon ménage avec de la marmelade d’oranges. (suite…)
Comme promis, une petite recette pour la route, avant de reprendre le boulot. Sans aucune difficulté, il s’agit simplement d’une variante de cake salé. D’habitude je fais cette recette sous forme de bouchées format apéro, mais là, sur la photo, c’est un bon gros muffin.
Ça se congèle très bien et c’est pour ça que je les fais souvent : pratique pour un apéro impromptu sous la forme mini et chouette aussi en version « maousse », accompagné d’une salade et après une petite soupe, pour un repas du soir sans prise de tête
J’ai volontairement omis la quantité de sauge nécessaire : suivant la variété dont on dispose, les feuilles sont plus ou moins grandes, donc à vous de voir quelle dose vous convient.
On peut très bien utiliser de la sauge séchée à la place de la sauge fraîche. (suite…)
Pour tester la crème aigre achetée dans la liste « achats de foodista » j’ai refait mon gâteau au fromage blanc préféré
Cette recette de gâteau de fromage blanc « à la polonaise », je l’ai bidouillée à partir des indications de mon ancien docteur ashkénaze pour obtenir quelque chose de très proche du gâteau qu’on trouve chez Finkelsztajn à Paris. J’ai des tas de raison de dire merci à mon docteur, et ce gâteau en est une excellente !
Sur la photo, le gâteau est encore plus inauthentique que d’habitude : en lieu et place du fromage blanc que je n’avais pas sous la main, j’ai utilisé une barquette de Philadelphia cream cheese qui me restait d’un voyage à Londres ainsi qu’une plaquette de 6 petits suisses, qui pesait en tout 360g.
Si vous utilisez du fromage blanc, de mémoire, il faut environ 1kg de fromage blanc en faisselle pour obtenir 600g de fromage égoutté. (suite…)
Je n’ai pas fini de tester et expérimenter mes achats de foodista, aussi ai-je décidé d’intercaler mes comptes-rendus de tests avec des recettes faites entre-temps, histoire de varier un peu le contenu de ce blog. Voici donc mes premiers Parothas (ou parathas, ou barothas).
Je suis une authentique cuisinière givrée : un jour de pluie la semaine dernière, je n’avais pas le courage de sortir acheter le pain, alors j’ai fait des parothas, ces galettes feuilletées indiennes qui se mangent chaudes, réminiscence d’une virée dans un resto indien avec des copines blogueuses. (suite…)
Comme promis, le gâteau réalisé pour mes invités de dimanche dernier. Il est constitué de deux plaques d’appareil à macaron, de crème chantilly et de pêches blanches pochées à la verveine.
Je l’ai improvisé à partir des pêches pochées : j’avais préparé celles-ci pour un autre invité, et elles étaient initialement accompagnées de glace vanille, de tuiles aux amandes et d’un peu du sirop de cuisson des pêches. Nous avions bien mangé, bien parlé, nous n’avions plus très faim et sur les 4 pêches préparées, nous n’en n’avons mangé qu’une seule à nous deux. Donc, les pêches restantes sont devenues la base de ce nouveau dessert.
Les pêches se conservent facilement 1 semaine au frigo dans leur sirop de cuisson, et le biscuit macaron peut se préparer entre 1 et 2 jours à l’avance. En revanche, il faut faire la chantilly le jour même et idéalement, monter le gâteau avant de passer à table, parce que les pêches vont rendre du jus et détremper le gâteau.
C’est ce qu’il m’est arrivé, mais cela n’a pas empêché mes invités de trouver le gâteau beau et bon. Il suffit simplement d’égoutter un peu le plat de service avant de l’apporter à table.
Normalement, l’appareil à macaron est chi… à faire, parce qu’il faut mixer ensemble et tamiser le sucre glace et la poudre d’amandes, pour obtenir de belles coques bien lisses. Ici, le biscuit est recouvert de pêches et de crème, donc pas besoin de se prendre la tête. (suite…)
Comme annoncé ici, voici le 1er compte-rendu de mes achats à la grande épicerie du Bon Marché. Mon blog n’étant pas sponsorisé, comme d’habitude, c’est sans langue de bois !
Si vous ne connaissez pas l’eau de coco, cela n’a rien à voir avec le lait de coco : c’est le jus qu’on trouve à l’intérieur de la jeune noix de coco fraîche, tandis que le lait de coco est fait en pressant la chair râpée d’une noix de coco mûre. L’eau de coco bue bien fraîche est très désaltérante, et aussi délicatement parfumée. (suite…)
La petite improvisation d’hier soir, sans prétention, avec ce qui trainait au frigo. C’est-à-dire du fromage blanc au bifidus, des framboises et des fraises des bois cueillies dans le jardin de ma mère, un reste de fraises achetée au marché, et de la marmelade de coco, faite spécialement pour agrémenter fromage blanc et yaourts.
Si vous voulez faire de la marmelade de coco, la recette est ici. Je m’en suis servie pour fourrer des beignets à la mode des îles Samoa, et aussi pour faire des genres de Bounty. Cette marmelade se conserve environ 15 jours au frigo et se congèle aussi très bien.
Sur la photo, la noix de coco est brune parce que j’ai sucré avec du sucre de coco, pour essayer. On trouve ce sucre en magasin bio pour un prix prohibitif, et j’avais déjà fait la marmelade avec du sucre blanc, donc on peut très bien s’en passer. Le goût du sucre de coco est assez proche du piloncillo mexicain, ou du sucre de canne non raffiné, si vous avez.
Le montage de la petite verrine :
Au fond des petits fruits rouges, poudrés d’une toute petite pincée de sucre et arrosés de quelques gouttes de citron vert et recouverts d’un peu de marmelade de coco.
Par-dessus du fromage blanc, nature sans sucre et rebelote sur le dessus, des fruits rouges avec un voile de sucre et du jus de citron vert et marmelade coco.
Je ne suis pas très bec sucré, et j’ai laissé volontairement le fromage blanc nature : avec du bifidus, le goût n’est pas du tout acide. Si vous aimez très sucré, ajoutez-donc du sucre au fromage blanc.
À consommer sans attendre
En ce jour de finale de la coupe du Monde de football, voici une recette très particulière, que je dédie à mon frère et ma sœur, en mémoire de notre grand-mère, qui nous a quittés voici deux mois.
Elle était pied-noire espagnole, et j’espère que là où elle est, elle aura le plaisir de voir ce soir la victoire de l’Espagne contre les Pays-Bas, si Paul le poulpe ne s’est pas trompé.
Chantez donc avec nous et Manuel Escobar (nan nan c’est pas kitch, juste daté!) Que viva Españaaaaaa !
23h03 SPECIAL EDIT ! Trop contente ! promis pas de recette de poulpe pendant au moins 1 an sur mon blog !
Toute ma famille vous le dirait, elle n’était pas vraiment une cuisinière formidable, mais il y a un truc qu’elle réussissait merveilleusement bien, les pralines. On avait droit chacun à notre petit pot personnel, à Noël, mais aussi à nos anniversaires.
Je ne les fait pas aussi bien qu’elle, et celles que vous voyez sur la photo sont juste honorables. Cela faisait 3 ans que je n’en avais pas fait et j’ai perdu un peu la main, elles ne sont pas parfaitement enrobées. Celle que vous voyez à droite sur la photo tout en haut, recouverte d’un caramel plus brillant correspond à mon goût personnel. : nettement plus casse-gueule que les pralines ordinaires, ma grand-mère les faisait ainsi, rien que pour moi ¡Muchas gracias abuelita ! (suite…)
Késako ? Si vous n’avez jamais mis les pieds en Afrique du Nord, le nom doit vous sembler bien étrange. Il s’agit de la citronnade qu’on peut acheter chez les vendeurs de rues en Tunisie et qui d’après l’excellent blog « Crime et condiment« , est d’origine juive tunisienne. Et les juifs tunisiens s’appellent eux-même les Tunes (rien à voir avec la marque à la pomme tss tss…). Voili voilou, maintenant que vous avez l’explication, entrons dans le vif du sujet. (suite…)
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