Comme annoncé ici, voici le 1er compte-rendu de mes achats à la grande épicerie du Bon Marché. Mon blog n’étant pas sponsorisé, comme d’habitude, c’est sans langue de bois !

Si vous ne connaissez pas l’eau de coco, cela n’a rien à voir avec le lait de coco : c’est le jus qu’on trouve à l’intérieur de la jeune noix de coco fraîche, tandis que le lait de coco est fait en pressant la chair râpée d’une noix de coco mûre.  L’eau de coco bue bien fraîche est très désaltérante, et aussi délicatement parfumée.

J’avais repéré la sortie de ce nouveau produit, de l’eau de coco en mini pack mais pas pu en trouver les points de vente étant limités pour l’instant à certains endroits de Paris.
Étant une consommatrice d’eau de coco, à la fois comme boisson et comme produit culinaire, j’étais intéressée par le produit. Je vous livre mes impressions en comparant avec ce qu’on trouve déjà sur le marché. En fin d’article, une liste de recettes et de suggestions d’utilisation.

Jusqu’ici, on trouvait déjà de l’eau de coco en France Métropolitaine dans les magasins asiatiques (Tang, Paristore etc.) sous plusieurs formes :

  • Forme brute, en achetant de la noix de coco jeune, comme sur la photo ci-dessous, pour un prix de revient entre 1,20 € et 1,80 € la pièce. Avantage : c’est la même chose que sous les Tropiques ! Ce n’est pas très cher. Inconvénients : on n’en trouve pas tout le temps, il faut l’ouvrir (pas si dur que ça), ça pèse lourd  et surtout ça ne se conserve pas.
  • En canette métallique, au rayon boissons des supermarchés asiatiques. Avantage : pas de problème de conservation, se trouve souvent en dépannage dans les restos « à emporter » asiatiques. Inconvénients : contient du sucre ajouté, et a un sale goût de canette métallique. Cela fait très longtemps que je n’en ai pas acheté, donc je ne connais pas le prix
  • Surgelé , sous forme de pochettes plastiques plates de 25 cl pour 0,65€ l’unité: le produit que j’utilise couramment. Avantage : le stockage au congélateur, ce qui permet d’en avoir tout le temps sous la main. Les pochettes plates se rangent très facilement et ne prennent pas de place. Le produit contient aussi de la chair de coco jeune (j’adore) mais aussi du sucre ajouté, et c’est à mon sens un inconvénient. Autre inconvénient, la difficulté à rapporter le produit chez soi sans le décongeler si on habite très loin d’un point de vente. C’est le cas quand on habite loin des grands centres urbains.

D’où mon intérêt pour l’eau de coco Vaï Vaï ça me semblait pas mal comme produit exotique facile à stocker.

Description du produit : de l’eau de coco sans additifs dans un emballage de 33cl, acheté 1,95 € l’unité. Cela revient à environ 6 € le litre, ce qui fait cher par rapport à un litre de jus de fruits. Mais j’ai regardé les prix des autres boissons du rayon, et c’était le moins cher, le reste tournait entre 2,30€ et 3€ la pièce.
Le goût : de l’eau de coco nature sans sucre, rien à dire, c’est bon.
Le packaging : esthétiquement sympa, rappelle les tropiques et les cocotiers. Concernant le nom, j’aimerais une explication : Vai (sans tréma) ça veut dire « eau » en tahitien mais « Vaï Vaï » ? Qu’est ce que c’est censé rappeler? Il y a également tout un blabla sur le développement durable, la consommation eco responsable etc .sur plusieurs côtés du paquet,  auquel je suis parfaitement hermétique, vu que je n’apprécie que très moyennement le nouvel ordre écologico-moral imposé par des entreprises, des médias et des personnalités politiques qui polluent certainement autant, si ce n’est plus que moi.
J’en viens donc à la cible marketing du produit : à priori, bobio parisien hyper snob. En effet, le produit n’est pour l’instant distribué qu’à Paris et ce dans un tout tout petit nombre de points de vente, 12 en tout si j’en crois la carte disponible sur le site de Vaï Vaï. Achat possible par correspondance.
À ma connaissance, on ne trouve  pas d’eau de coco proposée à la vente dans les cafés parisiens, c’est donc un produit qui mise sur la rareté pour se développer.

Je trouve ça dommage, c’est un très bon produit d’un point de vue qualitatif, et qui trouverait un public plus large en étant facilement  disponible auprès de ceux qui consomment déjà de l’eau de coco, donc en étant présent dans les linéaires des supermarchés asiatiques, ou au rayon « cuisine du monde » des supermarchés classiques voire comme boisson dans les restaurants asiatiques.

Pour dire les choses simplement : je ne vais pas m’emmerder à courir tout Paris pour acheter 2 briks d’eau de coco, alors que j’en trouve, même si elle est sucrée, à 10 min de chez moi.

J’imagine que la société développe une stratégie marketing similaire à celle de Michel et Augustin : même type de  communication, même pari sur un certain snobisme parisien, développement des ventes grâce au bouche à oreille, puis disponibilité du produit dans toutes les supérettes de quartier. Le hic, c’est que tout le monde connaît les yaourts et les biscuits, donc Michel et Augustin pouvaient surfer sur des habitudes de consommation déjà ancrées pour faire vendre tandis que l’eau de coco, elle, doit trouver un nouveau public. Je suis donc dubitative quant à la disponibilité à moyen et long terme du produit auprès du grand public.

En résumé : très bon produit, mais marketing et distribution à revoir.

Des recettes et suggestions d’utilisation :
Vous trouverez sur  mon blog trois recettes, les beignets fourrés à la noix de coco confite, les bounty à la noix de macadamia, et le pain coco.

Des idées : dans une salade de fruits, ça va très bien avec l’ananas, la mangue mais aussi les fraises, le melon d’Espagne, les framboises et les quartiers d’orange. En cuisine salée, pour faire des coquilles st-jacques à la nage, une petite sauce pour des crevettes ou du poisson.

En boisson, soit nature, soit coupé avec du jus d’ananas ou de goyave.

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