Comme promis la semaine dernière, je vous propose une balade en images dans le Tamil Nadu et le Kerala, côté cuisine.
J’ai mélangé photos de cuisine et photos plus généralistes, pour vous faire un peu voyager.

Ensuite à partir de demain, vous aurez droit à une série de recettes tirées des livres que j’ai ramené de là-bas, mais aussi de blogs culinaires indiens. J’ai aussi bénéficié des conseils avisés de mes copines Apolina et Priya pour cuisiner, j’en profite pour leur dire un gros merci.

Je vous livre mes impressions brutes de décoffrage, sachant que je ne suis pas une spécialiste de la cuisine indienne : si vous avez des choses à préciser ou à rectifier, n’hésitez pas à le faire dans les commentaires !

Je vous parle de ce que j’ai vu et goûté en Inde du Sud, donc rien à voir avec la cuisine d’Inde du Nord, ok ?

Côté manières de table :
Dans les restaurants du sud, on mange avec la main les différents plats disposés sur des feuilles de bananier.
On utilise tous les doigts de la main droite, mais pas la main gauche. J’étais habituée à la manière moyen-orientale de manger avec juste 3 doigts de la main droite, je n’ai pas changé mon habitude histoire d’être à l’aise à table.
Évidemment, on va se laver les mains avant de passer à table, mais aussi une fois les plats terminés. Et on attend que le dernier convive ait terminé son plat pour aller se laver les mains, sinon ce n’est pas poli du tout.


Et pour le service, on replie la feuille de bananier une fois le repas fini, ça donne aux serveurs le signal qu’ils peuvent débarrasser. On replie la feuille du bas (côté nervure) vers le haut.
Il y a aussi un ordre pour manger ce qui est disposé sur la feuille: on commence en haut, et de  gauche à droite, dans le sens des aiguilles d’une montre. On s’aide du riz blanc ou des différents pains plats pour se saisir des différentes préparation. Je ne sais pas si je suis claire, mais quand on est face au repas, c’est plutôt facile à comprendre.

Côté composition du repas.
Si j’ai bien compris (corrigez-moi si nécessaire), un repas basique est composé d’un féculent comme du riz ou des galettes de pain plat comme les parathas ou les appam qui servent à saucer un plat en sauce « gravy », « stew » ou autre. Éventuellement, pour accompagner, des petites sauces, des chutney… etc.
Je ne vous parlerai pas des desserts : je ne suis pas bec sucré, je n’ai pas vraiment testé.

Pour le petit déjeuner, le grand classique ce sont des idlis avec du sambar et un chutney. Petite précision : c’est salé. Je mange salé au petit déjeuner donc c’était parfait pour moi. Je vous renvoie vers Wikipedia : je n’ai pas photographié tout ce que j’ai mangé, donc pas de petit déjeuner en images, désolée.

Côté épices : Le Kerala et la côte de Malabar sont des lieux de culture des épices depuis des millénaires. Donc, oui, la cuisine est épicée (coriandre, cumin, cannelle, poivre, graines de moutarde etc.) mais elle est aussi pimentée.


Mes compagnons de voyage ont trouvé la cuisine « trop épicée » : comprenez trop pimentée. En ce qui me concerne, je mange des épices et du piment depuis que je suis enfant, et je n’ai rien mangé qui « arrache la gueule » comme on dit si élégamment.


J’ai même trouvé les piments indiens plus doux que ce qu’on peut trouver au Mexique ou aux Antilles. Donc, les avis sont partagés.
L’avantage de manger épicé et pimenté, c’est que j’ai tout goûté, tout mangé et très bien mangé même.


On mange beaucoup de poissons et de crustacés dans le Sud : vous avez intérêt à goûter les crevettes si vous allez dans le Kerala, elles sont énormes !

Côté street food :
Alors, il y en a partout, du salé, du sucré, à manger mais aussi à boire.

Vendeurs de masala chai (thé au lait aux épices), d’eau de coco et de jus de canne font concurrence aux vendeurs de beignets, de parathas etc.


Je n’ai malheureusement pas pu goûter grand-chose dans la rue : j’ai eu des problèmes de santé avant d’aller en Inde et les médecins m’ont laissé partir uniquement à condition de suivre des règles alimentaires drastiques.


J’ai quand même fait des photos pour vous montrer.

Voilà, c’est fini ! Rendez-vous demain pour une super recette de Chemmeen Ularthiyathu (et on ne dit pas « à vos souhaits »)

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