Comme promis la semaine dernière, voici mon butin gourmand, rapporté d’Italie. J’espère qu’il vous inspirera si vous partez là-bas.

En tout premier, des légumes rigolos, comme ces agretti sur la photo, ou en saison, des puntarelle. Les italiens cultivent une gamme de légumes beaucoup plus étendue qu’en France, et j’en profite à chaque séjour pour multiplier les expériences culinaires. La semaine prochaine, je vous donnerai une recette d’agretti et je vous raconterai tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur ce légume là 😉

Des revues culinaires italiennes : c’est devenu un rituel, même dans les pays dont je ne connais pas la langue, le jour du retour, à l’aéroport, j’achète quelques magazines de cuisine. J’essaie de prendre une revue haut de gamme, une revue populaire et si je trouve, quelque chose d’intermédiaire. J’aime bien les feuilleter et voir les différences culturelles non seulement dans les recettes, mais aussi le stylisme culinaire, les produits à la mode etc.

Sur la photo, « La cucina italiana », le plus ancien magazine culinaire italien, très classique, haut de gamme. « Sale & Pepe », que je placerais dans la catégorie « tout dans la photo, recettes pas très fiables, chic » et « Cucina moderna », une revue populaire.

Du chocolat, du Gianduia, des pâtes à tartiner. L’Italie a une tradition chocolatière différente de la nôtre et on trouve aussi des pâtes à tartiner haut de gamme, riches en noisettes et en cacao, relativement pauvres en sucre.

De la mostarda di frutta. C’est très spécial et un peu difficile à décrire : ce sont des fruits conservés dans un liquide aigre-doux avec de la moutarde. Très loin de notre moutarde de Dijon, je m’en sers pour accompagner des charcuteries.

De la farine manitoba et des livres de cuisine. La farine manitoba est très riche en gluten et idéale pour les pâtes levées. On en trouve de temps en temps en France, mais pas partout, donc j’en ai profité. Je parle italien, donc mes bouquins sont en version originale, mais j’ai vu aussi un très bon livre de cuisine romaine édité pour les touristes en plusieurs langues, dont le français.

Des biscuits secs. On trouve dans quasiment toutes les villes italiennes une spécialité locale de biscuits secs. Très pratique pour rapporter un souvenir aux collègues de bureau. A gauche, des biscuits romains, à droite des cantuccini, spécialité de Toscane.

Des pâtes. Je n’en rapporte plus, ça prend trop de place dans les bagages. Évitez les formes bizarres et les paquets de pâtes multicolores, ce ne sont pas les meilleures à cuisiner, tant pour la texture, qui ne retient pas forcément la sauce, que pour le goût pour les pâtes bigarrées. Le Nord produit des pâtes aux œufs, le Sud des pâtes à la semoule de blé dur, sans œufs. Pour ces dernières cherchez la mention « trafilata al bronzo » sur le paquet, c’est un gage de qualité.

Des moules et des ustensiles rigolos. A chercher sur les marchés, les magasins « casalinghe », au rayon culinaire des grands magasins. En haut à gauche, un moule à budino (on peut traduire par pudding ou entremets), des moules à cannoli et une planche à gnocchi, pour faire de jolis gnocchi rainurés.

Ça va, je trouve que j’ai été raisonnable ….

 

 

 

 

 

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