Une rencontre prévue entre blogueuses,une autre, imprévue avec Sadaharu Aoki en personne et des tours de magie pour finir

Nos petites emplettes chez Sada Aoki

Ce qui est bien des vacances à la maison, ce sont les échappées belles et les rencontres impromptues : Nawal m’a convaincue subito presto de me joindre à une ballade gastronomique avec Losgatos, Paprikas et les Carnets. Au programme, un tour chez Mora, la caverne d’Ali Baba des cuisiniers et des pâtissiers, un petit tour chez G.Detou;  d’ailleurs nous avons un scoop, aujourd’hui, ils étaient très aimables 😉

Ensuite dînette sur le pouce dans un resto libanais rue Montorgueil, et notre programme gastronomique finissait par un tour à la pâtisserie salon de thé de Sadaharu Aoki rue Vaugirard.  Sauf que, sauf que, arrivées rue Vaugirard, la pâtisserie était toujours là mais plus de salon de thé.. la vendeuse, charmante, nous explique qu’aujourd’hui même, a lieu l’ouverture d’une nouvelle pâtisserie qui fera salon de thé, 25 rue Pérignon dans le 15ème, au métro Ségur. Elle pousse même l’obligeance à téléphoner pour vérifier si le salon de thé était déjà ouvert. Las non, ce sera pour septembre.  Nous avons tout de même  décidé de nous y rendre pour voir l’endroit, et y acheter nos gâteaux quitte à les manger ailleurs.

Sadaharu Aoki

Sitôt dit, sitôt fait, et arrivés là-bas, Nawal a reconnu le maître pâtissier en personne ! Qui nous a reçu, ainsi que sa vendeuse, merveilleusement bien.

La nouvelle boutique du 15ème

Il s’est gentiment prêté au jeu des photos (nan, on n’est pas des groupies, on n’a pas demandé d’autographe d’abord), nous a parlé un peu du pourquoi du comment de cette boutique et nous a fait déguster des chocolats (citron, valencia, pour moi). Nous avons ensuite acheté nos pâtisseries, et avons demandé au café d’à côté, un vrai authentique café parigot, si nous pouvions manger nos gâteaux en terrasse.

Mon choix perso, le Fuwafuwa passion

Là aussi, on a été super bien accueillies et les deux cafetiers nous ont présenté une assiette…avec les gâteaux et biscuits que M. Aoki leur avait offert. Ça a été un grand moment de dégustation, de rigolade et d’émerveillement… le serveur nous a fait trois tours de magie, avec Nawal et Paprikas comme cobayes 😉

Comme quoi, il y a des journées qui sont belles, belles….

Un vrai cheesecake avec du Philadelphia cream cheese etc : est-ce que ça vaut le coup?

J’aurai pu intituler cette recette « du snobisme et de la réalité culinaire » : j’ai fait l’effort de faire un « vrai » cheesecake de foodista de la mort, avec du Philadelphia cream cheese, des digestives biscuits écrasés, bref avec tous  les ingrédients supposés indispensables et qui font le « plus » d’une recette dite authentique.
C’est un bon gâteau, certes, mais je ne suis pas plus convaincue que ça de la nécessité d’avoir les ingrédients originaux pour faire un authentique cheesecake.

 

Mise à jour du 06 septembre 2015 :

Quand j’ai publié cette recette, il y a 5 ans, on ne trouvait pas de Philadelphia cream cheese dans les supermarchés français, ce qui n’est plus le cas maintenant.  J’avais déclenché une belle polémique, malgré moi, avec les lignes ci-dessus, en disant que ça n’était pas la peine d’avoir les « vrais » ingrédients pour faire un cheesecake.Depuis ce temps, j’ai eu l’occasion d’aller aux États-Unis et j’ai ramené des graham crackers, l’ingrédient « de base » du New York Cheesecake. J’ai donc refait un cheesecake avec les ingrédients « comme là-bas », donc des graham crackers, de la crème aigre et du cream cheese. Et bien, à 5 ans d’intervalle, je répète ce que j’avais écrit ci-dessous : ça ne change absolument rien au goût et à la texture.

Beaucoup de gens disent que les graham crackers ressemblent aux spéculos,  personnellement, je ne trouve pas. C’est plus proche des biscuits « Thé Brun » mais beaucoup plus sucré.

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Mon texte d’origine, de 2010 :

Quelques explications avant la recette
Tout d’abord, en France, le Philadelphia cream cheese est hors de prix parce qu’importé, alors qu’on en trouve facilement dans n’importe quel supermarché belge ou italien. Vous lirez sur certains blogs que c’est indispensable pour faire un vrai cheesecake, alors qu’en réalité on peut très bien utiliser un fromage type »Kiri » ou « Samos 99 » à la place, pour un prix bien moindre. Pour ma part j’en avais rapporté d’Angleterre, en misant sur la très longue date de conservation.
Ensuite, j’ai acheté des biscuits McVitie’s à la supérette du coin, mais hormis le fait qu’ils sont plus salés que les petits-beurre, ce sont de simples biscuits sablés. Et je suis très perplexe quant à l’intérêt de mixer des biscuits avec du beurre fondu pour étaler ensuite le mélange au fond d’un moule : ça nécessite autant de travail que de faire une pâte à tarte, et l’ajout de beurre à des biscuits qui en contiennent déjà n’est pas vraiment diététiquement correct.
Bref, je vous livre la recette telle que je l’ai faite et que nous l’avons dégustée, mais sentez-vous libre d’y apporter vos modifications et ingrédients de substitution sans aucun complexe.
Pour la réalisation, j’ai procédé sur 2 jours et servi le jour encore d’après, pour des raisons de tenue du gâteau et aussi d’organisation. Je vous conseille de faire de même, le résultat n’en sera que meilleur, pour zéro stress  au moment du service. (suite…)

La pâtisserie des rêves, compte-rendu critique

st honoré ©cocineraloca.fr

Ce billet inaugure une nouvelle rubrique, celle de la critique culinaire. Mon blog étant libre de partenariats et de publicité, j’ai donc toute liberté pour dire ce que je pense vraiment des produits que j’ai testé, ou des lieux gourmands que j’ai visité.

Hors donc, samedi dernier, avec mon amie WM, alias la chroniqueuse masquée, nous nous sommes aventurées dans les beaux quartiers pour découvrir la nouvelle pâtisserie de Philippe Conticini, celle-là même qui fait la une de l’actualité culinaire parisienne. (suite…)

Montecaos

 

Voici la première recette de mon plateau de pâtisserie algérienne, les autres suivront bientôt

Les montecaos, ces petits monticules poudrés de cannelle qui s’émiettent dans la bouche ont une histoire qui remonte au moins aux royaumes arabo-andalous. Réalisés initialement à base de saindoux en Espagne, ils comportent de l’huile une fois la Méditerranée traversée, et même, dans les versions modernes, du beurre.
Je vous donne la recette traditionnelle, avec un ajout personnel, le zeste de citron. Comme ces biscuits ne comportent pas une goutte d’humidité, le sucre ne se fondra pas dans la masse à la cuisson et on en sentira les cristaux sous la dent. Si vous n’aimez pas, utilisez du sucre glace à la place.

Pour 30 montecaos taille « petit four »

Ingrédients :
200g de farine
120 g de sucre en poudre ou sucre glace
10 cl d’huile de tournesol
Zeste râpé d’un citron
Cannelle en poudre

Réalisation :
Préchauffer le four à 180°C. Mélanger la farine, le sucre et le zeste de citron dans un saladier. Ajouter petit à petit l’huile pour obtenir une pâte suffisamment malléable pour façonner des boulettes. Il n’y aura peut-être pas besoin de toute la quantité d’huile. Façonner des boulettes de la taille d’une noix, et étirer la pointe en cône. Déposer les cônes sur une plaque à pâtisserie garnie de papier cuisson. Baisser la température du four à 120°C et cuire environ 12 min. Les montecaos ne doivent surtout pas dorer, sinon ils deviennent durs comme du caillou.
Les saupoudrer de cannelle à la sortie du four et laisser refroidir avant de mettre en caissettes.

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