Salade tiède de blettes multicolores à la féta

L’autre jour, j’ai trouvé des blettes multicolores au marché, et j’ai acheté une botte pour jouer avec, même si le maraicher m’a expliqué que la couleur partait à la cuisson.

J’ai fait le pari que la couleur partait à la cuisson à l’eau : on a gardé l’habitude de blanchir les blettes pour enlever l’amertume avant de la cuisiner, alors que les variétés qu’on trouve maintenant sur les marchés ne sont plus amères.

J’ai donc décidé de cuire mes blettes à la poêle dans un peu d’huile d’olive pour faire une salade. Mon choix a été bon : zéro amertume, et des couleurs encore présentes bien qu’un peu moins vives. (suite…)

Ibéro nostalgie : les migas espagnoles

Je poursuis la publication de recettes ibéro nostalgiques avec les migas. Réalisé à base de pain rassis, il s’agit d’un plat rural, de pauvres, qui date d’une époque où il était hors de question de jeter de la nourriture et surtout pas du pain, aliment très symbolique des cultures méditerranéennes.

Il y a autant de variantes que de régions et de familles, mais le principe de base est partout le même : on fait ramollir des morceaux de pain dur dans un peu d’eau ou dans un torchon humide. Suivant la dureté du pain,  on procédera entre une heure à l’avance à un jour à l’avance. Ensuite, on fait dorer des gousses d’ail dans de l’huile d’olive, on ajoute le pain ramolli et on mélange à la spatule jusqu’à ce que le pain se soit transformé en une pâte un peu molle et dorée, qui se sépare en petits morceaux ressemblant à de la semoule. (suite…)

Riz à l’espagnole et piqûre de rappel

En ce moment, je suis en plein trip ibéro nostalgique. La période de Pâques me ramène à ma grand-mère, non seulement parce qu’elle préparait la Mouna mais aussi parce que ce dimanche 8 avril, ça aurait été son anniversaire. Elle nous a quitté en 2010, et comme les anniversaires se doivent d’être festifs, j’ai eu envie de préparer un riz à l’espagnole pour célébrer sa mémoire en gaité. Ce billet est dédicacé à ma soeur et à mon frère 🙂

Pas de vraies proportions, j’ai improvisé avec ce que j’avais à la maison, à savoir des crevettes et du poisson surgelé, quelques légumes. Mais aussi du vrai riz à paella (Calasparra bomba) et un fumet de crustacés fait maison.
Ma grand-mère utilisait du bouillon cube, donc pas de complexes si vous faites de même 😉

Je n’ai pas non plus de paellera (la poêle pour cuire la paella), alors j’ai cuit mon riz dans une bête poêle antiadhésive : pour éviter la surcuisson du riz, il suffit d’arrêter la cuisson quelques minutes avant la fin de la cuisson et laisser reposer la poêle hors du feu, avec un couvercle : la chaleur résiduelle achèvera de cuire le plat.

J’en profite pour vous rappeler que vous avez jusqu’à dimanche, le 15 avril, pour jouer sur le thème de la paella avec la Francesa et lui envoyer vos réalisations. (suite…)

Ragoût de pois chiches à l’agneau et au cumin

Je sais, nous allons vers le printemps, mais il fait encore un peu frisquet, et il est toujours temps de concocter des petits plats mijotés. Je publie cette recette à la demande de certaines de mes lectrices, qui se reconnaitront !

Pour la petite histoire, ce plat est une variation de la loubia que fait ma maman, à base de haricots blancs. J’en avais très envie, mais je n’avais que des pois chiches à la maison et finalement cette version est tout aussi sympathique. Plus ça cuit, mieux c’est, et ça se réchauffe très bien. Aujourd’hui c’est l’anniversaire des accords d’Evian, on dira donc que ce billet est de circonstance par rapport à mes racines familiales 😉 (suite…)

Le couscous de mon père est meilleur que celui de ta mère

Et vice-versa ! Aujourd’hui 15 janvier, c’est Couscous Day et j’ai décidé non pas de vous donner une recette exacte et précise mais de vous raconter le couscous ultime (enfin… pour moi), « mon » couscous familial.
Je viens d’une famille pied-noire espagnole de la région d’Oran et comme pour toutes les familles originaires d’Afrique du Nord, qu’il s’agisse des Berbères, des Arabes, des Séfarades et des Pieds noirs, le couscous est un plat qui touche à l’identité. C’est pour ça que pour chacun de nous le couscous de maman (ou de papa) est le meilleur du monde.
Et c’est aussi pour ça que le couscous préparé par les gens d’ici ne peut être qu’un couscous de touristes. Ne vous vexez pas si vous vous sentez visés, c’est une opinion parfaitement subjective et de mauvaise foi 😉 je viens de vous expliquer pourquoi !

Pour être honnête il y a autant de couscous que de familles et de régions, un couscous Kabyle n’aura pas le même goût qu’un couscous tunisien ou marocain.

Le mien est donc pied-noir oranais, voilà !  Mes explications concernent plutôt la manière de faire algérienne, je vous prie d’aller voir chez les autres blogueurs pour la manière tunisienne ou marocaine, ils seront plus calés que moi sur ces deux pays.

Avant de passer à la recette je vais vous expliquer ce qu’il ne faut surtout pas faire, sous peine de sacrilège ! Je vais aussi vous donner quelques explications concernant la semoule, ça sera utile si vous n’avez jamais fait de vrai couscous : Garbit, sors de ce corps ! (suite…)

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