Le couscous de mon père est meilleur que celui de ta mère

Et vice-versa ! Aujourd’hui 15 janvier, c’est Couscous Day et j’ai décidé non pas de vous donner une recette exacte et précise mais de vous raconter le couscous ultime (enfin… pour moi), « mon » couscous familial.
Je viens d’une famille pied-noire espagnole de la région d’Oran et comme pour toutes les familles originaires d’Afrique du Nord, qu’il s’agisse des Berbères, des Arabes, des Séfarades et des Pieds noirs, le couscous est un plat qui touche à l’identité. C’est pour ça que pour chacun de nous le couscous de maman (ou de papa) est le meilleur du monde.
Et c’est aussi pour ça que le couscous préparé par les gens d’ici ne peut être qu’un couscous de touristes. Ne vous vexez pas si vous vous sentez visés, c’est une opinion parfaitement subjective et de mauvaise foi 😉 je viens de vous expliquer pourquoi !

Pour être honnête il y a autant de couscous que de familles et de régions, un couscous Kabyle n’aura pas le même goût qu’un couscous tunisien ou marocain.

Le mien est donc pied-noir oranais, voilà !  Mes explications concernent plutôt la manière de faire algérienne, je vous prie d’aller voir chez les autres blogueurs pour la manière tunisienne ou marocaine, ils seront plus calés que moi sur ces deux pays.

Avant de passer à la recette je vais vous expliquer ce qu’il ne faut surtout pas faire, sous peine de sacrilège ! Je vais aussi vous donner quelques explications concernant la semoule, ça sera utile si vous n’avez jamais fait de vrai couscous : Garbit, sors de ce corps ! (suite…)

Mhalbi ou Mouhalabieh : un voyage Algérie – Liban

Je n’ai pas beaucoup de temps en ce moment pour bloguer de longues recettes sophistiquées, j’ai donc sorti de mes tiroirs cette recette de crème de riz, connue en Algérie sous le nom de Mhalbi et au Liban de Mouhalabieh. Sans être historienne de la cuisine, je suppose qu’il s’agit d’un héritage commun laissé par l’empire ottoman dans ces deux endroits. La recette est très facile à faire, assez rapide et a le goût du riz au lait, mais avec une consistance toute douce en bouche. Bien que super traditionnelle, la recette a aussi émigré au Brésil où on la consomme accompagnée de coulis d’abricot. Pour ma part, j’aime bien la servir l’été avec un coulis de framboise ou quelquefois avec de petits morceaux de mangue.
Toutefois, j’ai choisi de vous présenter la recette « de base » servie avec un sirop parfumé à la fleur d’oranger et des pistaches concassées. Sahten ! (suite…)

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